Abonnez-vous pour 1€

Un an de coronavirus: 1,5 million de morts et une économie mondiale paralysée, «la Belgique n’est pas le cancre», dit Yves Van Laethem

Un an de coronavirus: 1,5 million de morts et une économie mondiale paralysée, «la Belgique n’est pas le cancre», dit Yves Van Laethem

Qui aurait pu croire qu’une mystérieuse vague de pneumonies à Wuhan, dans le centre de la Chine allait mettre le monde… à genoux ? Un an après l’apparition du Covid-19, on dénombre officiellement 1.570.398 morts et 68 millions de contaminations. Et encore, dans un grand nombre de pays ce dernier chiffre ne comprend que les cas qui ont fait l’objet d’un test positif. Il faut donc ajouter tous les malades qui sont passés sous le radar.

Dans le monde, les pays les plus endeuillés sont les États-Unis, le Brésil et l’Inde, qui comptent respectivement 299.877, 179.801 et 142.259 décès. Mais si l’on analyse le nombre de morts par rapport à la population, la Belgique occupe, actuellement, la première place de ce classement avec Saint-Marin et le Pérou.

L’autre grande victime du Covid-19, c’est l’économie mondiale. Elle a enregistré un plongeon record durant le premier confinement. Gouvernants et banques centrales ont dû intervenir d’urgence pour sauver les meubles. Et le transport aérien a été cloué au sol.

► Durant le premier confinement, le Fonds monétaire international a estimé que certaines régions ne retrouveraient leur situation économique initiale qu’après 2025  !

Des décisions plus strictes et plus franches ont été prises en Asie  : « C’est ce qui a permis à la Chine de reprendre rapidement le contrôle de l’épidémie ».

En Belgique

Au niveau national, la Belgique compte officiellement 600.397 contaminations depuis le début de l’épidémie. 44.375 Belges ont été admis à l’hôpital depuis le 15 mars et 17.692 personnes sont décédées. Parmi ces décédés, 7.676 étaient des résidents de maison de repos et 9.865 personnes sont mortes à l’hôpital.

La Belgique est souvent pointée du doigt pour sa gestion de la crise sanitaire et pour le nombre élevé de morts sur son territoire, mais notre pays « n’est pas le cancre », assure Yves Van Laethem