Mercotte confinée: «J’ai pris cela avec philosophie»

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En duplex depuis sa Savoie natale, Mercotte était tout de même présente en son et en image sous la tente du «Meilleur Pâtissier»
En duplex depuis sa Savoie natale, Mercotte était tout de même présente en son et en image sous la tente du «Meilleur Pâtissier» - Capture d’écran / Instagram

Comment s’est déroulé votre départ du tournage ?

C’était le 6 août. On attaquait l’épreuve créative de la dixième semaine, que vous avez donc pu voir ce lundi soir. Et au beau milieu de l’enregistrement, le producteur est venu sous la tente pour nous dire : « On arrête tout ! Un membre du personnel est positif au Coronavirus. » Je suis donc rentrée chez moi, à Chambéry, avant d’être testée négative. Et début septembre, le tournage a pu reprendre, avec toutes les précautions sanitaires qui étaient déjà d’application.

Un tournage auquel vous n’avez pas pu assister, du moins physiquement…

La production a effectivement préféré que je reste chez moi pour la fin du concours, alors que Cyril, Julia et les candidats étaient de retour sous la tente. J’ai quand même un peu insisté pour être de la partie en redoublant de prudence. Mais vu mon âge, il était préférable que je ne retourne pas sur place, car je suis une « personne à risque », comme on dit. Une petite équipe composée d’un technicien, un cameraman et une maquilleuse est donc venue à la maison pour continuer le tournage tranquillement, en duplex. Cyril transportait une télévision sur pied et moi, j’apparaissais à l’écran. J’évaluais le visuel des gâteaux sans pouvoir les déguster. Seul Cyril les jugeait au goût.

Finalement, vous vous êtes retrouvée à la place des téléspectateurs. N’était-ce pas trop frustrant ?

Ah si ! Mais comme je suis d’un naturel optimiste, j’ai pris cela avec philosophie. En plus, il faisait super-beau chez moi : on déjeunait dehors, le caméraman nous cuisinait de délicieuses pâtes… On a positivé. Pour que je sois démoralisée, il en faut beaucoup, vous savez (Rires). Et cela ne m’a pas empêché de garder un œil sur la compétition, puisqu’à la fin, je désignais toujours le tablier bleu et le pâtissier éliminé, en compagnie de Cyril.

Une interview à retrouver en intégralité dans votre prochain Ciné-Télé-Revue, à paraître le 17 décembre.