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Lettre ouverte de Marc Wathelet au gouvernement: «Un plan pour éradiquer le SARS-CoV-2 de Belgique»

Marc Wathelet
Marc Wathelet - DR

Dans cette lettre de plus de deux pages, Marc Wathelet évoque les tests d’une sélection de molécules pour évaluer leur efficacité contre le SARS-CoV-2 chez les patients souffrant de la COVID-19. Le virologue s’attarde en particulier sur l’Ivermectine, un médicament qui devrait être « sélectionné pour le prochain lot d’essais » de la KCE.

Un médicament pour lequel il recommande « la conduite d’un essai clinique de toute urgence, à la fois comme méthode prophylactique et pour le traitement des formes sévères de la COVID-19 ». Car pour Marc Wathelet, celui-ci représente « une opportunité exceptionnelle de délivrer la Belgique et le monde du SARS-CoV-2 ».

Vous pouvez retrouver la lettre au complet, ainsi que ses annexes, en PDF ici.

La lettre complète de Marc Wathelet

Un plan pour éradiquer le SARS-CoV-2 de Belgique et proposition d’études cliniques en urgence avec l’Ivermectine.

Monsieur le Premier Ministre,

Monsieur le Ministre de la Santé publique,

Tout d’abord, je voudrais vous remercier d’avoir maintenu les mesures sanitaires nécessaires et de ne pas avoir succombé aux diverses pressions pour rouvrir prématurément.

Deuxièmement, je voudrais vous remercier de m’avoir mis en contact avec M. Frank Hulstaert du KCE. Cet excellent homme m’a invité à participer à une réunion avec d’autres chercheurs et cliniciens ayant pour objet la sélection des molécules à tester prochainement pour évaluer leur efficacité contre le SARS-CoV-2 chez les patients souffrant de la COVID-19.

Lors de cette réunion, j’ai présenté le cas de l’Ivermectine, le médicament que j’ai porté à votre attention le 16 novembre, et une décision sera prise lors de la prochaine réunion à l’initiative du KCE. Si l’Ivermectine devait être sélectionné pour le prochain lot d’essais commençant au début de 2021, nous pourrions obtenir des résultats peut-être déjà fin février. La réutilisation des médicaments existants est une stratégie intéressante car le profil d’innocuité de ces médicaments est déjà bien établi. Bien que le KCE soit l’organe approprié pour évaluer les médicaments repositionnables, il manque de financement, de temps et d’autorité en cette période de crise.

Éradiquons le virus de Belgique.

J’appartiens à un groupe de scientifiques et de médecins comptant plus de 7.000 membres dans le monde, demandant simplement aux autorités sanitaires de chaque pays d’examiner les données existantes indiquant que l’Ivermectine est efficace à la fois en mode prophylactique, pour prévenir la transmission du virus, et comme traitement curatif pour les patients COVID-19.

Je propose donc un plan simple qui éradiquerait le nouveau coronavirus de Belgique en moins de six semaines, ce qui serait extrêmement bénéfique à tous les niveaux : sanitaire, économique, social, psychologique et politique ! Nous pourrions reprendre toutes les activités économiques et scolaires trois semaines après son initiation et le port du masque deviendrait inutile dans la plupart des contextes dès la sixième semaine.

Ce plan nécessite de voir l’opportunité que présente l’Ivermectine, et la volonté politique de prendre les décisions nécessaires pour transformer cette opportunité en réalité pour la Belgique. Il faudra, pour ce faire, un «  leadership  » sans faille au plus haut niveau.

Les preuves en faveur de l’efficacité de l’Ivermectine pour prévenir la transmission et l’apparition de symptômes de la COVID-19 ainsi que pour en traiter les formes modérées et sévères ne cessent de s’accumuler, toutes les études sont uniformément positives et la réalité de la situation sanitaire a dépassé le stade où serait raisonnable d’attendre d’avantage de données encore avant d’agir, alors même que de trop nombreuses personnes continuent jour après jour à mourir de cette maladie en Belgique.

L’Ivermectine est très différente de l’hydroxychloroquine : c’est une molécule beaucoup plus efficace et, par ailleurs, déjà utilisée dans certains pays à la fois à titre préventif et comme norme de soins pour les formes modérées et graves de la maladie.

Aux États-Unis, le Dr Pierre Kory a récemment témoigné devant le Comité sénatorial de la sécurité intérieure, au nom d’un groupe de médecins de grand renom, de l’efficacité de l’Ivermectine pour prévenir et traiter la COVID-19 (https ://tinyurl.com/y6ah7u5d). Ils sont les auteurs d’un manuscrit passant en revue tous les essais cliniques terminés (https ://tinyurl.com/yyqbq8gw) et d’une méta-analyse de toutes les études sur l’Ivermectine (https ://ivmmeta.com).

Je recommande dès lors, la conduite d’un essai clinique de toute urgence portant sur l’Ivermectine, à la fois comme méthode prophylactique et pour le traitement des formes sévères de la COVID-19. Indéniablement, ce médicament représente une opportunité exceptionnelle de délivrer la Belgique et le monde du SARS-CoV-2. Ne la gaspillons pas ; ne manquons pas cette opportunité offerte par une molécule présentant un profil de sécurité aussi exemplaire. Et puis même s’il devait s’avérer que ce médicament est inefficace contre la COVID-19, ce qui paraît extrêmement improbable compte tenu des preuves existantes, aucun préjudice significatif n’aura été occasionné.

Le rapport bénéfices / risques de l’utilisation de l’Ivermectine en mode prophylactique et comme traitement du COVID-19 est largement supérieur à celui de tout autre candidat médicament.

Le Ministre de la Santé publique a le pouvoir de mobiliser et de fédérer tous les acteurs concernés autour du plan ici proposé afin de lever tous les obstacles à sa mise en œuvre rapide. Ayons l’intelligence de reconnaître que parier sur l’Ivermectine est de loin l’option la meilleure et la plus sûre. Ayons le courage de notre conviction. Ne manquons pas cette occasion de montrer comment la Belgique peut s’unir pour le plus grand bien de chacun et, à travers les études proposées, ouvrir la voie à l’utilisation généralisée et rationnelle de l’Ivermectine, en Europe et dans le reste du monde, pour l’éradication du SARS-CoV-2.

Le plan d’action que je recommande et sa justification sont détaillés ci-dessous. En voici le résumé :

1) Le médicament lui-même doit être largement disponible dans toutes nos pharmacies et toute entrave administrative qui retarderait la distribution rapide de l’Ivermectine sous sa forme pour administration orale doit être supprimée sans délai.

2) Les autorités compétentes de tous les hôpitaux du pays doivent être impliquées pour l’organisation rapide de l’essai clinique de prophylaxie parmi leur personnel soignant et de l’essai thérapeutique pour les cas graves. Les critères de randomisation, incluant notamment les activités spécifiques de ces travailleurs, doivent être définis et la distribution randomisée des médicaments doivent être mise en œuvre sans délai. Plus vite nous agirons, plus vite nous pourrons mener une vie libérée de ce virus.

3) Un registre doit être ouvert pour collecter des données sur l’utilisation de l’Ivermectine par les médecins généralistes.

4) Le nombre de tests doit être augmenté pour parvenir à un taux de positivité inférieur à 3 %. Les foyers d’infection doivent être retracés rapidement et l’Ivermectine doit être administrée sans tarder aux personnes infectées et à leurs contacts quotidiens. Des équipes dédiées doivent être prêtes pour ce faire.

Indépendamment de l’Ivermectine, les groupes d’individus les plus à risque de développer une forme sévère, en raison de leur âge ou de leurs comorbidités, auraient intérêt à compléter leur alimentation par un apport de vitamine D (2000 à 5000 UI par jour), de vitamine C (500 mg par jour) et de zinc (50 mg par jour). Cette recommandation devrait faire l’objet d’une communication claire et répétée à destination des personnes concernées et de ceux qui les soignent.

Je reste à votre disposition pour répondre à toutes vos demandes d’informations complémentaires et, le cas échéant, pour prendre part activement à la mise en œuvre de ce plan.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre de la Santé publique, l’expression de mes salutations distinguées.

Marc Wathelet, docteur en sciences

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