Qui est Regé-Jean Page, le beau Duc de «La chronique des Bridgerton»?

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Peut-être avez-vous profité de votre Noël pour commencer « La chronique des Bridgerton » sur Netflix  ? Un petit bijou qui nous transporte en 1813, en pleine Régence britannique. On y suit les tumultueuses aventures de trois familles bourgeoises, les Bridgerton, Featherington et Basset, dont les faits et gestes sont dictés et rapportés par l’énigmatique lady Whistledown, rédactrice de chroniques mordantes sur les ragots qui animent la haute société. Mais si le pseudonyme de la chroniqueuse est connu de tous, personne ne sait en revanche qui se cache derrière sa fausse identité. Cette histoire, on la doit à la productrice Shonda Rhimes, la maman de « Grey’s Anatomy », « Scandal » et « Murder ». L’intrigue de sa série n’est pas sans rappeler celle d’un autre feuilleton culte des années 2000 : « Gossip Girl ». Mais ici, pas de téléphone portable, de blogs ou de réseaux sociaux. « La chronique des Bridgerton » prend aussi des airs de « Downton Abbey », en termes d’ambiance et d’esthétique… bien qu’on se situe ici près de cent ans avant l’ère des Crawley.

Puisant son originalité dans sa modernité, cette épatante « chronique » traite de sujets quelque peu désuets de façon très contemporaine. Une approche novatrice qui se ressent également au niveau du casting hyper-inclusif. On retrouve ainsi Golda Rosheuvel, actrice afro-britannique, sous les traits de la reine Charlotte, ou encore Adjoa Andoh, d’origine ghanéenne, en tant que lady Danbury. Cette dernière se glisse dans la peau de la « mère adoptive » d’un Duc, lui aussi interprété par un comédien afro-britannique, Regé-Jean Page, d’origine zimbabwéenne. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce jeune acteur crève l’écran !

Il incarne l’un des personnages principaux de la série, celui de Simon Basset, appelé aussi Duc d’Hastings (que certains voient déjà comme une version XIXème de Mark Darcy du « Journal de Bridget Jones »). Au fil des épisodes, on découvre son passé douloureux : celui d’un enfant bègue, orphelin d’une mère et rejeté par son papa. Lady Danbury le prend alors sous son aile pour le préparer dignement à la succession de son père. Une fois devenu Duc, il prend de l’assurance et s’assume comme un vrai coureur de jupons… jusqu’à ce qu’il fasse la rencontre de Daphne Bridgerton (Phoebe Dynevor), une jeune aristo à la recherche de l’amour.

Il a déjà travaillé avec Shonda Rhimes !

Mais au-delà de ce personnage qu’il interprète brillamment, qui est vraiment Regé-Jean Page ? Encore méconnu du grand public, il a pourtant été désigné « leading man » (« l’homme de premier plan ») à suivre ces cinq prochaines années, par le magazine Esquire…

Il faut dire que Regé possède un début de carrière prometteur. Après avoir fait ses débuts dans quelques courts-métrages et séries à l’âge de 14 ans, il a ensuite entamé des courts de comédie au Drama Centre de Londres. Son talent lui a permis d’obtenir un joli rôle dans la série « For the people » diffusée aux USA sur la chaîne ABC et produite par… Shonda Rimes, la créatrice de « Bridgerton » ! L’acteur a également été vu dans le feuilleton « Waterloo Road » de la BBC, ainsi que dans la minisérie sur l’esclavagisme « Roots ». Et en cette fin d’année, les Américains peuvent le retrouver dans le film « Sylvie’s Love » sur la plateforme Amazon Prime Video.

Célibataire ou en couple ?

Âgé de 30 ans, Regé est un homme en phase avec son époque. Sur Instagram, il affiche notamment son engagement pour le mouvement Black Lives Matter. Très actif sur le réseau social, il poste aussi des photos de ses tournages et de shootings « fashion ». Mais son compte ne révèle pas s’il est en couple. Sachez en tout cas qu’il en faut peu pour le faire fondre. Le simple fait de prononcer correctement son nom sera déjà un bon point. Pour ne pas vous tromper : c’est Regé, « comme la musique reggae » et Jean, « comme le prénom Jean ». C’est lui qui le dit sur Twitter !

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