Coach dans «The Voice Belgique», Henri PFR avoue: «J’avais peur qu’on ne me choisisse pas»

Coach dans «The Voice Belgique», Henri PFR avoue: «J’avais peur qu’on ne me choisisse pas»
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Pourquoi avez-vous accepté de devenir coach ?

Cette émission est un véritable challenge pour moi. La production m’a sollicité pendant quatre ans avant que j’accepte. « The Voice » est une aventure qui demande beaucoup de temps. Comme je n’étais pas en tournée cette année, c’était le bon moment. Je voulais m’investir à 100 % pour les talents. Et puis, il y a quatre ans, j’étais plus jeune et j’avais moins d’expérience. Je ne savais pas si j’étais vraiment légitime. Mes doutes se sont rapidement envolés. Je travaille en studio avec des artistes depuis 10 ans. Cette fois, c’est la même chose, mais sur un plateau télé.

Comment vous êtes-vous préparé ?

J’ai regardé plusieurs épisodes de « The Voice ». J’ai aussi pris des cours de chant avec Nicolas Dorian, un ancien coach vocal de l’émission. Même si je ne suis pas chanteur, je voulais pouvoir aider un maximum les talents d’un point de vue technique. En tant que producteur, je sais surtout comment la voix d’un artiste doit sonner. J’appréhendais beaucoup le début des tournages. BJ et Typh ont été très bienveillantes avec moi. J’étais surtout en demande de réconfort. Quand je suis derrière les platines, je sais comment ça va se passer. « The Voice » était comme un saut dans l’inconnu.

Concrètement, quelles étaient vos appréhensions ?

J’avais peur de me répéter et qu’on ne me choisisse pas. Heureusement, j’ai très vite été rassuré quand un talent a fait le choix de rejoindre mon équipe, alors que tous les coachs s’étaient retournés. Ça m’a tout de suite motivé à tout donner. C’est là que j’ai compris que j’avais clairement ma place dans « The Voice ». Je n’ai donc plus hésité à aller au combat pour récupérer les meilleurs talents.

Partager une émission avec BJ Scott, ça représente quoi pour vous ?

C’est très agréable d’être à côté de quelqu’un comme elle. Il y a des moments où je suis une vraie pile électrique, BJ est toujours là pour me temporiser. Et puis, quand on ne se retourne pas sur des talents qui ont plus de 30 ans de carrière, elle trouve toujours les bons arguments pour les rassurer. Elle est vraiment très forte. L’ambiance entre les coachs est géniale, on s’entend tous très bien. On se bat les uns contre les autres, mais sans s’écraser. Le casting est aussi incroyable et très diversifié. Quand une voix sort du lot, je ne veux pas passer à côté. Je fonctionne surtout au coup de cœur, et tant pis si je buzze de trop !

Pensez-vous que cette émission pourrait avoir un impact positif sur la suite de votre carrière ?

Je ne sais pas, je n’ai pas accepté d’être coach dans cette optique-là. En revanche, je suis persuadé que ce programme aura un impact positif sur ma personne. « The Voice » m’a aidé à être plus à l’aise devant les caméras. J’ai aussi appris des choses grâce aux talents de mon équipe. Humainement, je sortirai grandi de cette expérience, c’est certain !

« The Voice Belgique », 20 h 30, La Une

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