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«Le 1er février, j’ouvre mon restaurant»: la corde au cou, Alain, le patron du «Zinc» à Temploux, dit ne plus avoir le choix

Alain Dewulf, indépendant depuis 26 ans, a flambé ses économies au premier confinement.
Alain Dewulf, indépendant depuis 26 ans, a flambé ses économies au premier confinement. - C.T.

La crise sanitaire est terrible pour le secteur horeca, fermé du 13 mars au 8 juin, puis du 19 octobre à maintenant et sans perspective de réouverture. Les factures s’accumulent et les quelques plats traiteurs vendus ne permettent pas de les payer. Certains restaurateurs, hôteliers et cafetiers ont déjà la corde au cou.

C’est le cas d’Alain Dewulf, patron du restaurant « Zinc » à Temploux, en périphérie de Namur. Pour survivre, il ouvrira son restaurant bistronomique le 1er février.

► Il ne fait pas ça pour lancer une révolution mais parce qu’il n’a plus le choix  : « Si je ne fais rien, je vais être en faillite. »

► Alain est soutenu dans sa démarche : pour le 1er février, son carnet de réservation est complet.

Le restaurateur appelle ses confrères à faire de même  : « Pour que l’État adapte les mesures. »

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