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Dilemme entre se faire coiffer en France ou travailler au noir pour les frontaliers: «Je ne peux pas cautionner… mais je comprends!»

Mathieu Burglé, Mortagne (France), triste pour les Belges.
Mathieu Burglé, Mortagne (France), triste pour les Belges. - DR

La fermeture des salons de coiffure, le conseiller communal tournaisien MR, Emmanuel Vandecaveye connaît particulièrement la problématique. Sa compagne, Camille Delhaye, tient effectivement un salon chez eux, à Gaurain. « Et par la force des choses, je suis la situation à travers elle », témoigne l’élu.

Il a, de la sorte, suivi la pression croissante exercée par certains clients qui réclament le passage de leur coiffeuse, à leur domicile. « Quand on leur explique que c’est interdit, ils ne sont pas contents et assurent qu’ils iront ailleurs, et je ne peux pas les blâmer complètement », assure le conseiller. Il s’est fait le porte-parole des difficultés de tout un secteur auprès de députés et ministres.

► « Comment expliquer aux gens qu’à Lamain, les coiffeurs restent fermés et qu’à Baisieux, à trois minutes de là, ils peuvent exercer en toute légalité  ? » la problématique relève d’un véritable casse-tête !

► Les coiffeurs français sont débordés : «  Un appel sur deux vient de Belgique »

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