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Julian Bugier aux commandes du 13 heures de France 2: «Les audiences, ce n’est pas ce qui doit guider le JT»

Julian Bugier aux commandes du 13 heures de France 2: «Les audiences, ce n’est pas ce qui doit guider le JT»
FTV

On avait l’habitude de vous voir jongler entre les rendez-vous de la mi-journée et du 20 heures sur France 2. Mais depuis deux semaines, en vous voyant à la présentation de « votre » 13 heures, on a l’impression de découvrir presque un Julian différent…

Différent, non…(sourire) Après, j’ai une façon de raconter l’actualité de manière plus décontractée, mais ça, c’était le cahier des charges et aussi ce que j’avais envie de faire : donner à voir ma personnalité. Être plus spontané, plus simple, à l’image de journal de 13 heures. C’est plutôt un beau compliment que vous me faites là…

Oui. Il y a cette spontanéité et un ton beaucoup plus proche des gens aussi…

Oui c’est moins institutionnel, c’est plus parlé, c’est moins écrit. J’aime bien raconter des histoires, parce que l’actualité c’est de l’histoire, être un passeur de la manière la plus naturelle possible.

Et avec le sourire !

Ça va plutôt mal en ce moment et je pense que ça fait du bien aussi d’être un peu porteur d’espoir. Je suis résolument optimiste dans la vie, donc j’essaie de transmettre cette positive attitude. Mais sans oublier les sujets graves bien évidemment. Le 13 heures, on l’a construit en deux parties : les sujets d’actualité qui reste le cœur de notre mission. Et la seconde partie plus décontractée où on essaie d’emmener le téléspectateur vers nos découvertes, nos curiosités. Et en racontant la France telle qu’elle est, avec les évolutions de la société à travers les rendez-vous de la santé, de la consommation, de la proximité. Je crois aussi beaucoup en l’idée d’être un passeur de générations entre les anciens et les plus jeunes. On a eu tendance à mettre les journaux et les journalistes dans les cases et je pense que c’est intéressant de raconter la France telle qu’elle est avec des gens de 60 ans qui ont parfois les mêmes préoccupations que les plus jeunes, et inversement.

Vous avez intégré plein de nouvelles rubriques à ce 13 heures. C’est ça la Bugier touch ?

Oui. La modernité d’un journal elle passe aussi par la manière dont on séquence le journal. Et on avait envie de renforcer cette proximité avec les Français en faisant un journal plus interactif, où on part d’une question d’un téléspectateur, très concrète, sur la consommation (rubrique « Derrière nos étiquettes »). Et il y a cette autre rubrique dont on est très fier, « Une idée pour la France » où on raconte toutes ces initiatives citoyennes, ces gens qui se retroussent les manches et qu’on met en lumière. Ça, c’est peut-être la « touch » effectivement. (sourire)

Comment avez-vous vécu ces longs mois entre l’annonce de votre titularisation au 13 heures et ce lundi 4 où, effectivement, vous avez débuté à ce poste ? Il y avait de la pression ?

(...)

>>> Retrouvez son interview complète en cliquant ICI.

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