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Yves Vanderhaeghe «pense mener à bien» le maintien du Cercle Bruges en D1A

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Quelques jours à peine après son licenciement à Courtrai, Vanderhaeghe a retrouvé de l’embauche au Cercle. Selon le président brugeois Vincent Goemaere, son départ du KVK était une aubaine. « Quand tu entends à un tel moment qu’un entraîneur se libère, tu dois en profiter. La chance était de notre côté. »

Le président du Cercle reconnaît qu’il suivait déjà la situation de Vanderhaeghe avant son licenciement. « Quand j’ai entendu qu’il y avait un problème à Courtrai, j’ai pensé que ça pourrait être une opportunité. Le fait qu’il se soit vraiment libéré est un mal pour un bien. »

Vanderhaeghe lui-même considère comme un compliment cette offre rapide. « Cela flatte bien sûr mon ego que tout a été si vite et que j’ai reçu cette confiance. Nous ne parlerons plus de Courtrai. » Ce retour au Cercle donne l’impression au nouvel entraîneur de rentrer à la maison. « J’ai débuté ici à 17 ans, donc quand je suis arrivé sur le parking, j’ai ressenti des sensations de jeunesse. »

Son adjoint, Thomas Buffel, n’est pas non plus un inconnu au Cercle, où il a joué en 2008-2009. Un vrai défi attend le duo. Après 25 journées, le Cercle est avant-dernier de la Jupiler Pro League, une place synonyme de barrage pour le maintien, avec 22 points. « Nous devrons essayer d’apporter de la positivité aux joueurs. Avec leur victoire en Coupe d’hier (2-3 à Oud-Heverlee Louvain, NDLR), ils en ont déjà engrangé. Ils devront rapidement changer de vitesse avant le match de samedi, mais un nouvel entraîneur apporte un souffle nouveau et cela signifie de nouvelles opportunités », a expliqué Vanderhaeghe.

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