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Meurtre de Sarah, une institutrice de 48 ans: «Elle m’a remercié parce qu’on avait décidé de mourir ensemble»

Sarah E. n’a pas survécu à l’injection.
Sarah E. n’a pas survécu à l’injection. - D.R.

Patrick T., un infirmier de 61 ans, est accusé du meurtre de Sarah E., à qui il avait injecté de la morphine, du Valium et du Dormicum, le 20 juin 2016, chez lui à Schaerbeek.

Il s’était lui-même injecté des substances médicamenteuses et avait été hospitalisé. Son pronostic vital était engagé mais il a survécu.

L’accusé a raconté que, le 20 juin 2016 en soirée, il était allé boire un verre avec Sarah et celle-ci lui avait demandé, comme à plusieurs reprises auparavant, de l’aider à mourir. « Nous sommes rentrés chez moi vers 22h. Sarah est montée dans la chambre et je l’ai rejointe », a raconté l’accusé.

Sur La Capitale.be, Patrick T. décrit cette nuit de juin 2016 à la suite de laquelle Sarah, une institutrice, a perdu la vie

Les enquêteurs avaient retrouvé une lettre d’adieu

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