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Elio Di Rupo donne de l’espoir avant le Comité de concertation: «C’est une situation intenable, je crois que progressivement, on doit ouvrir!»

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Elio Di Rupo donne de l’espoir avant le Comité de concertation: «C’est une situation intenable, je crois que progressivement, on doit ouvrir!»

Elio Di Rupo était l’invité politique de Bel-RTL ce vendredi matin. Une journée importante puisque les métiers de contacts dits « non-essentiels » seront au cœur de la réunion entre le gouvernement et les experts lors du Comité de concertation. La question que toute la Belgique se pose est de savoir si ces professions vont rouvrir le 13 février prochain.

Les coiffeurs mais pas que

« On doit parler de nos concitoyens, écouter leur désarroi et faire en sorte de les sortir de leur souffrance actuelle, donner des perspectives notamment aux jeunes et à certains métiers », a d’emblée expliqué l’ancien président du PS. « C’est une situation intenable. Je crois que progressivement, on doit ouvrir ! ».

Elio Di Rupo est clair, il plaidera pour la réouverture des salons de coiffure. « Cet après-midi, je défendrai l’idée d’ouvrir les salons de coiffure et faire en sorte que dès samedi 13, les coiffeurs puissent travailler », a-t-il déclaré. Pour les autres métiers de contact, la situation semble plus incertaine. « J’espère qu’on pourra les ouvrir également. Si ce n’était pas possible pour diverses raisons évoquées, il faut leur donner des perspectives. »

Mais ce n’est pas le seul secteur pour lequel le ministre-président wallon va se battre ce vendredi. « Je plaiderai pour qu’on puisse rouvrir les parcs animaliers. Tout ce qui est en plein air et qui est bien organisé doit pouvoir être ouvert. Il suffit d’avoir des rendez-vous », a-t-il indiqué sur les ondes de Bel-RTL.

« Les scientifiques conseillent, les politiques décident »

S’il est conscient de l’importance des scientifiques, Elio Di Rupo veut également prendre ses responsabilités. « J’écoute beaucoup les scientifiques mais ils conseillent. Les politiques décident. Demain, quand cette pandémie sera terminée, nous verrons moins les scientifiques mais nous verrons toujours les responsables politiques. Donc nous devons assumer nos responsabilités. »

L’ancien président du PS a conclu son intervention en militant pour une réévaluation du seuil fixé pour un déconfinement (maximum 800 nouvelles infections par jour et 75 nouvelles hospitalisations quotidiennes, ndlr). « Je crois que ces 800 contaminations par jour, c’est arbitraire. J’ai toujours été contre. Je crois qu’on doit remonter. Aujourd’hui, nous sommes environ à 2.500 nouveaux cas par jour. C’est lié aussi au nombre de tests. Le seuil de 800 contaminations doit augmenter pour permettre un déconfinement beaucoup plus raisonnable et rapide ! »

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