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Comité de concertation: les parcs animaliers, «satisfaits» et «soulagés», peuvent rouvrir à partir du 13 février

Pairi Daiza
Pairi Daiza - Photo News

Outre les professions de contacts, le secteur des parcs animaliers et des centres de vacances attendaient eux aussi avec impatience le Comité de concertation de ce vendredi. Ces derniers espéraient pouvoir rouvrir leurs portes, particulièrement depuis l’interdiction des voyages non-essentiels à l’étranger. « Les frontières étant fermées, les voyages étant interdits, il faut permettre à la population de pouvoir tout de même profiter d’une offre un peu élargie, notamment durant ces vacances de Carnaval », nous avait confié le cabinet de la ministre Valérie De Bue.

Le Comité de concertation a finalement décidé d’une réouverture pour le 13 février prochain, date à laquelle les coiffeurs pourront également rouvrir. « À partir du 13 février, les activités extérieures dans les parcs animaliers pourront reprendre selon les mêmes règles que les parcs naturels, toujours sous réserve de conditions très strictes », a déclaré le Premier ministre Alexander De Croo. Cela signifie, entre autres, que seules les activités de plein air sont autorisées et qu’un strict contrôle de l’accès sera prévu.

Les parcs animaliers « satisfaits » et « soulagés »

Les parcs animaliers du pays se disent soulagés vendredi de la décision du Comité de concertation d’autoriser la réouverture des zones extérieures de ces parcs dès le 13 février prochain.

« Nous sommes satisfaits. Les efforts des Belges ont permis d’assouplir des mesures pour notre secteur » et d’autres, se réjouit Claire Gilissen, porte-parole de Pairi Daiza. « Les autorités partagent notre position » sur le fait que Pairi Daiza offre la possibilité de balades en plein air sur des dizaines d’hectares, « dans un endroit sûr ». « Le fait d’ouvrir réduira aussi de facto le risque de grands rassemblements à d’autres endroits du pays. » L’affluence dans le parc de 75 hectares sera restreinte et les inscriptions et port du masque obligatoires, ajoute Claire Gilissen. Les activités comme le nourrissage n’auront, elles, pas lieu, pour éviter la formation de groupes. Par ailleurs, des stewards seront présents sur le site. « Nous prendrons nos responsabilités », assure le parc. « Nous sommes aussi soulagés », affirme la porte-parole, car les frais de fonctionnement du parc, visiteurs ou non, s’élèvent à 100.000 euros par jour. Le fait d’accueillir du public, même en nombre limité, pourra donc permettre « de réduire l’impact économique » de la crise.

Du côté des grottes de Han, on se dit « très heureux » de cette nouvelle et de « pouvoir offrir une bouffée d’oxygène à de nombreuses familles qui en ont bien besoin », indique la porte-parole. « On attend de pouvoir lire scrupuleusement l’arrêté ministériel pour voir quel protocole sanitaire il faudra appliquer et s’il faut mettre en place des quotas », comme ce fût le cas en mai 2020.

Le soulagement est partagé également par le zoo d’Anvers et celui de Planckendael, qui pourraient accueillir respectivement jusqu’à 3.000 et 7.000 visiteurs par jour. Le retour des visiteurs permettra à nouveau des revenus, alors que les coûts fixes d’entretien comme la nourriture et les soins restent élevés et nécessaires au quotidien.

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