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Les trois policiers placés sous mandat d’arrêt à Liège pour viol nient les faits

Les trois policiers placés sous mandat d’arrêt à Liège pour viol nient les faits
Prétexte - Sophie Kip

Catherine Collignon a indiqué vendredi que les faits reprochés aux trois policiers inculpés pour trois viols et voyeurisme s’étaient produits dans la sphère privée. «Les victimes étaient des connaissances des suspects, voire des connaissances de connaissance. La victime qui s’est manifestée avait une relation consentie avec un homme lorsqu’une personne les a rejoints. Elle a donc été contrainte d’avoir une relation à trois.»

Les faits de voyeurisme concernent quant à eux des vidéos qui ont été partagées sur un groupe WhatsApp. «Sur ce groupe, nous avons découvert plusieurs vidéos à caractère sexuel, sur lesquelles on voyait des personnes inertes ou dans un état second. Grâce aux images, nous avons pu identifier deux autres victimes», a expliqué Catherine Collignon. Une victime n’a pas encore pu être entendue par la justice.

De leur côté, les suspects nient les faits dans leur intégralité. Ils affirment que l’ensemble des rapports étaient consentis et ajoutent que les personnes visibles sur les images étaient également consentantes.

Ils seront présentés lundi à la chambre du conseil, qui décidera si les suspects sont maintenus en détention.

Mardi, cinq policiers ont été interpellés. Après audition, deux d’entre eux avaient été relâchés. Les trois autres ont été déférés mercredi devant le parquet de Liège et placés sous mandat d’arrêt par le juge d’instruction pour viol et voyeurisme. Un d’entre eux a également été inculpé pour attentat à la pudeur.

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