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La 10e saison de «The Voice France» sera celle des Belges!

La 10e saison de «The Voice France» sera celle des Belges!

Comment avez-vous atterri tous les deux, alors que vous êtes les meilleurs amis du monde, à « The Voice » ? Non pas pour passer les castings en duo, mais en solo…

Mentissa : Youssef a été contacté par une casteuse sur les réseaux sociaux. Par hasard, elle a vu des vidéos de moi et posé quelques questions sur moi. Il a répondu : « c’est ma meilleure amie, on chante souvent ensemble. Youssef et moi, on s’est rencontré dans un bar où tout le monde avait le droit de chanter, à Bruxelles. Il est venu me complimenter sur ma voix et notre amitié est née. On a plein d’autres trucs en commun aussi, il n’y a pas que la musique entre nous. On partage cette même ambition aussi, mais sans jalousie.

Mentissa, à 21 ans, vous n’êtes pas une débutante. Vous chantez depuis longtemps et avez même remporté l’édition kids de « The Voice » en Flandre…

Oui, en 2014. J’ai commencé à chanter vers mes 12-13 ans. Mais ce n’est que vers 14-15 ans que je me suis dit que j’avais du talent pour ça et que j’allais m’investir là-dedans. Et j’ai commencé des concours comme « The Voice Kids » en Flandre en 2014, puis aux Pays-Bas. Mais là je me dis que la troisième fois sera la bonne. J’ai fait ces concours mais sans rien ensuite, ma carrière ne s’est pas mise en place. Youssef : Elle est prête ! Il faut juste qu’une maison de disques la signe ! (rires). Mentissa, c’est un diamant en Belgique. Elle chante parfaitement et en trois langues en plus !

Et vous, votre parcours Youssef ?

Youssef : J’ai commencé tard et j’ai été beaucoup soutenu par Mentissa. J’avais tenté « The Voice Belgique » mais je n’ai pas été pris. Quand en Belgique on te refuse, tu te poses des questions. Mais Mentissa m’a dit que ce n’était pas de ma faute. Je n’en veux pas à la Belgique, les 4 coachs m’ont fait de beaux compliments d’ailleurs. Mais « The Voice » en France, je ne suis pas sûr que je l’aurais fait sans Mentissa !

Vous avez grandi depuis ce court passage par « The Voice Belgique » ?

Youssef : Oui, je connais plus ma voix, avant je ne la connaissais pas trop, je suivais mon cœur. Je me suis perfectionné en écoutant d’excellents chanteurs. On a chanté aussi beaucoup dans la rue à Namur, à Buxelles, avec Mentissa. Avec ou sans « The Voice », on est des artistes. Je suis un autodidacte qui a commencé en solo dans la rue, et après j’ai demandé à Mentissa de me rejoindre. Ça a ouvert des opportunités, on a chanté à des mariages, pour la commune, ça nous a redonné ce plaisir de vivre de notre art.

Comment décririez Youssef le chanteur ?

Mentissa : Ce qui prime chez lui, c’est l’émotion. Il chante avec le cœur. Il a dû comprendre avec le temps qu’il faut venir aussi un peu préparé. Il aime les chansons calmes, les ballades. Il a tellement de choses à raconter que ça passe à travers sa voix, il ne s’en rend pas compte.

Et Mentissa ?

Youssef : Ils n’ont pas encore trouvé sa tessiture, parce qu’elle s’adapte à une rapidité impressionnante à n’importe quel style musical. Et, et en, plus elle le fait à sa sauce !

Savoir qui sont les coachs dans les fauteuils : Florent Pagny, Amel Bent, Marc Lavoine et Vianney, ça vous a impressionnés ?

Mentissa : Oui, en partie. Il y a le fait aussi de venir dans une émission si grande. Ces coachs sont des grands noms de la chanson, ça fait juste un peu peur, ils ont aussi connu des milliers d’autres candidats avant. J’ai eu la naïveté de dire « oui je connais un plateau de The Voice » mais, franchement, quand tu arrives sur scène, tu ne contrôles plus rien. Et peu importe, si t’as fait émission avant, le stress est quand même là !

La suite pour vous, c’est quoi ? Percer dans la musique sinon rien ?

Mentissa : Il m’a fallu beaucoup de temps pour assumer ce que je voulais faire, chanter. Je n’arrêtais pas de me dire : peut-être que je peux faire autre chose. Je n’avais pas 100 % confiance en moi. J’ai évolué depuis les auditions et là je me dis que je suis faite pour ça, et que j’allais me battre. C’est mon état d’esprit aujourd’hui Youssef : J’ai chanté dans la rue et j’ai kiffé, c’était un peu mon métier. Percer n’est pas le mot, ce serait plutôt vivre de ma musique. C’est magnifique si on arrive à ça !

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