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Étoiles de l’année à Charleroi: voici les nominés dans la catégorie «citoyenneté»

Le capitaine Orban, des pompiers de Charleroi, a pris sa retraite après 42 ans de carrière.
Le capitaine Orban, des pompiers de Charleroi, a pris sa retraite après 42 ans de carrière. - F.VH.

Après 42 ans de carrière, le capitaine Roger Orban a pris sa retraite

Roger Orban a rejoint les pompiers de Thuin en 1978, à 21 ans, en tant que volontaire. Au cours de sa longue carrière, il est monté en grade pour devenir pompier à temps plein. Passionné par son métier, il est passé d’officier à lieutenant en 2015 et enfin capitaine en 2016, à Marcinelle. Finalement, après 42 ans de carrière et de très nombreux services rendus à la population du Pays Noir, Roger Orban a quitté les pompiers de Charleroi le 25 décembre dernier.

F.VH.

Après sa dernière nuit de garde, au matin de Noël, de nombreux collègues se sont déplacés pour un magnifique hommage. « Ils ont sorti les camions. Il y avait aussi mes collègues de Thuin. Je ne m’y attendais pas du tout », confiait-il, la voix tremblante d’émotion. « C’est une grande page qui se tourne pour moi. Je vais maintenant m’occuper de mes neuf petits-enfants et de mes quatre enfants, pour rattraper le temps perdu. » Bon vent, capitaine Orban !

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À Gouy, Laurent Staquet a lancé les médicaments suspendus ainsi qu’un mini-centre de dépistage

En décembre 2019, le pharmacien Laurent Staquet, à Gouy-lez-Piéton, était le premier à lancer les médicaments suspendus. Sur le même principe que les cafés suspendus, les patients qui le désirent sont invités à payer 1 ou 2 euros supplémentaires pour aider les personnes précarisées à se soigner. La pharmacie Lavista double la mise.

Laurent Staquet, un pharmacien solidaire!
Laurent Staquet, un pharmacien solidaire! - Ch. Hennuy

Il ne s’est pas arrêté en si bon chemin, surtout pas en période de crise sanitaire : « En tant qu’acteurs de première ligne et de proximité, les pharmaciens ont un rôle à jouer dans le dépistage du Covid-19 », déclarait-il en novembre dernier. Il installait ainsi un mini-centre de dépistage dans son garage. L’objectif : tester des patients qui avaient eu des contacts rapprochés avec un cas Covid avéré mais ne présentaient aucun symptôme, afin de casser ainsi les chaînes de transmission. Si le centre a connu un arrêt forcé un mois plus tard, on ne peut que saluer la belle initiative du pharmacien.

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Yves Losseau, un véritable « fournisseur d’humanité » à Anderlues

L’Anderlusien Yves Losseau a toujours consacré son temps libre à aider les personnes en difficulté. Il est notamment connu pour ses actions en Côte d’Ivoire, où il prend soin d’un village reculé, ou de ses démarches vis-à-vis des réfugiés basés à Dunkerque. Cette année, crise oblige, Yves Losseau n’a pas arrêté : il a même pris le temps de créer son ASBL « Fournisseurs d’humanité ».

Yves Losseau ne compte pas abandonner l’ASBL «Fournisseurs d’humanité» qu’il a officialisée cette année.
Yves Losseau ne compte pas abandonner l’ASBL «Fournisseurs d’humanité» qu’il a officialisée cette année. - Ch. H.

« J’ai pris contact avec un groupe qui distribuait des colis alimentaires à Charleroi. Et la personne qui gérait cette initiative m’a dit qu’elle ne pouvait plus continuer, comme elle était à risque. J’ai alors repris le groupe, qui a grandi. Aujourd’hui, on sert entre 110 et 135 personnes tous les dimanches », explique-t-il. « Parallèlement, je récolte des dons que je distribue sur Anderlues, les samedis matin dans mon garage. » Yves Losseau pointe ainsi les effets de la crise : « Je vois arriver un public différent, beaucoup de personnes sont impactées. »

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À Landelies, Camille Francq, 23 ans, a cousu plus de 5.000 masques

Dès le début du premier confinement, Camille Francq, une Landeline de 23 ans, s’est mise à coudre des masques. Pourtant, elle sortait à peine des soins intensifs. « Depuis quelques années, elle est asthmatique sévère et le 27 janvier, elle a été hospitalisée en urgence à cause d’un pneumothorax », nous confiait sa maman, Valérie, en mai. « J’ai passé beaucoup de temps en milieu hospitalier et je sais que ce n’est déjà pas facile, en temps normal », répondait Camille.

La famille met la main à la pâte : Raphaël, Alain, Valérie, Christine, et Camille.
La famille met la main à la pâte : Raphaël, Alain, Valérie, Christine, et Camille. - D.R.

Ce sont au final plus de 5.000 masques qui sont passés entre les mains de la jeune femme ! « Ma fille a confectionné des masques pour des chirurgiens, gynécologues, pour l’hôpital civil Marie Curie, des infirmières du CPAS, des grandes surfaces, des SDF… Elle a ensuite cousu près de 2.500 masques pour que les personnes de 65 ans et plus de l’entité puissent être protégées », conclut fièrement sa maman.

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