EXCLU/ Alexandra Hubin et Vincent Taloche: leurs conseils pour un 14 février réussi

EXCLU/ Alexandra Hubin et Vincent Taloche: leurs conseils pour un 14 février réussi
Fred Guerdin

« On aurait aimé passer la Saint-Valentin en Corse, mais ce ne sera pas pour cette fois  ! » feint de se plaindre Vincent Taloche à propos du 14 février qui approche. Pour Alexandra Hubin comme pour lui, « l’amour se cultive au quotidien, pas seulement à des moments définis.  »

« Mais bien sûr », complète Alex, « la Saint-Valentin est l’occasion de montrer une attention supplémentaire, de commencer à mettre en place un projet, de se dire encore plus fort qu’on s’aime. Dévaliser un love shop ou un fleuriste, ça ne sert à rien si on est indifférent le reste de l’année. C’est la symbolique qui compte le plus, comme préparer une playlist musicale, faire quelque chose qui va plaire à l’autre. Le plus beau cadeau que Vincent m’ait fait a été de s’arranger pour faire monter les quatre pneus neige sur ma voiture, alors que je n’y pensais jamais. Quelle meilleure façon de dire : “Je tiens à toi”  ? »

Dans le Ciné-Télé-Revue de ce jeudi, le couple nous a reçus dans sa nouvelle maison, achetée peu avant le confinement… qu’ils ont très bien géré à deux ! Leur truc ? « On est heureux des bonheurs de l’autre. »

« On n’a jamais cherché à s’afficher », tient à préciser l’humoriste. « Le sketch qu’on a fait ensemble, c’était pour rigoler. On l’a publié sur les réseaux sociaux sans penser qu’il ferait autant parler. Du coup, les gens ont vraiment vu qu’on était ensemble ! On a acheté notre maison, j’ai quitté Verviers pour Bruxelles. On dirait que ça devient sérieux. »

Et de nous raconter les circonstances de leur rencontre : « C’est amusant parce que, chaque fois que j’annonçais à des copains que je fréquentais Alexandra, tous étaient persuadés que je l’avais rencontrée en consultant ! En réalité, c’était à un showcase (un spectacle sur invitation) des Blønd, Blönd & Blond, que je produisais aux Riches-Claires, à Bruxelles. D’ailleurs, quand je revois ce groupe, je lui dis chaque fois : ‘Je vous dois tout !’ La question qui suivait était toujours : ‘Waouh, une sexologue, ça ne te met pas la pression ?’ A la fin, je répondais juste : ‘Je suis crevé !’ »

Pour en savoir plus sur leur belle histoire, rendez-vous dans votre magazine.

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