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Affaire Conclue: irrité par l’attitude d’un vendeur, Julien Cohen le remet à sa place, «on ne fait pas le même métier» (vidéo)

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Poussé à bout par un vendeur, Julien Cohen le remet à sa place dans «Affaire conclue».
Poussé à bout par un vendeur, Julien Cohen le remet à sa place dans «Affaire conclue». - Capture d’écran

Julien Cohen a la réputation de ne pas avoir la langue dans sa poche. Ainsi, quand il a quelque chose à dire, il ne passe par quatre chemins pour le faire. Cette franchise est sans doute l’une des qualités qui lui vaut la sympathie de la plupart des téléspectateurs d’Affaire conclue.

Devenu figure historique de l’émission depuis sa création, Julien Cohen peut se montrer généreux et altruiste mais hors de question de se laisser marcher sur les pieds par quelques vendeurs scrupuleux ou persuadés que leur objet a plus de valeur que celle donnée à l’expertise.

Ce mercredi 10 février, Giuseppe en a d’ailleurs fait l’expérience. L’homme de 66 ans aux racines italiennes venait présenter un daguerréotype, l’un des premiers appareils photographiques datant de 1835. Un vieil objet que le commissaire-priseur avait estimé à 150 euros durant l’expertise faite aux côtés de Sophie Davant rapporte le magazine français « Voici ».

« C’est parce qu’on ne fait pas le même métier »

Déterminé à repartir avec une somme bien plus élevée, Giuseppe a joué de ses charmes et de ses pseudo-connaissances pour convaincre Caroline Margeridon, Stéphane Vanhandenhoven ou encore Julien Cohen de se battre pour son bien. Avançant l’argument « vieillesse » de cet ancêtre photographique, Giuseppe s’est alors pris un premier tacle par Julien Cohen : «  Je vous rassure monsieur presque tous les objets ont une histoire  » a-t-il indiqué.

Tentant le tout pour le tout, Giuseppe a tenté de berner les acheteurs en soulignant cette fois-ci la rareté du daguerréotype. Julien Cohen, qui voyait clair dans le jeu de son interlocuteur, a donc remis ce monsieur à sa place : «  Non, ce n’est pas rare  ». Si le vendeur assure n’en avoir «  jamais vu  », Julien Cohen a campé sur ses positions et a affirmé à Giuseppe que s’il en croisait un pour la première fois, « c’est parce qu’[ils] ne [font] pas le même métier ». De quoi clouer le bec au vendeur qui, en plus d’être reparti avec 525 euros du compte en banque de Julien Cohen, a aussi eu droit à une belle leçon.

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