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Le témoignage glaçant de Max, un Bruxellois d’origine, après avoir été «capturé et torturé 11 jours en Syrie»: «Ils m’ont menotté et bandé les yeux»

Une photo plus récente de cet homme né à Ixelles.
Une photo plus récente de cet homme né à Ixelles. - FB

Max Aderman est né à Ixelles d’un père belge mais il est très vite allé vivre en famille à Vicenza. Après avoir fait ses études à l’université de Padoue, il a effectué son service militaire à la brigade parachutiste Folgore de l’armée de terre italienne.

Après de nombreuses missions, il atterrit finalement au Niger où il achète la succursale d’une entreprise de sous-traitance australienne. C’est là qu’il rencontre une jeune femme syrienne âgée de 38 ans, une certaine Yara Muhrez. Elle est la sœur d’une employée d’une ONG basée à Niamey.

Tombé amoureux, Max a décidé de suivre sa nouvelle compagne. Mais leur relation s’est dégradée rapidement. C’était le début d’un long calvaire.

« Sept hommes armés d’AK47 sont entrés et m’ont jeté par terre. Ils m’ont menotté et bandé les yeux » : voici le témoignage glaçant de Max

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