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Voyages non essentiels à l’étranger interdits jusqu’au 1er avril: Bouchez et Dermagne réagissent, «on verra»

Voyages non essentiels à l’étranger interdits jusqu’au 1er avril: Bouchez et Dermagne réagissent, «on verra»

Le maintien ou non des différentes règles prolongées jusqu’au 1er avril sera décidé à l’issue d’une nouvelle évaluation au Comité de concertation du 26 février, a rappelé le cabinet du Premier ministre, Alexander De Croo (Open VLD).

Nous avons demandé aux trois partis francophones de la majorité ce que cette sortie de la Commission européenne leur inspirait comme réaction.

Georges-Louis Bouchez (MR) : « Rien d’étonnant à cela. Limiter la libre circulation ne peut qu’inquiéter l’Europe qui s’est construite sur cette liberté », explique le président du MR qui affirme que cette décision n’est que technique, pour des raisons de sécurité juridique. « Il ne s’agit pas d’un accord politique sur cette date du 1er avril. L’interdiction vaut jusqu’à la fin février. Nous verrons plus tard s’il convient de la prolonger ; je n’exclus rien. Il est vrai que la situation est exceptionnelle, mais nous ne prolongerons pas cela inutilement ».

Pierre-Yves Dermagne (PS) : « Nous avons été plus loin que les recommandations européennes de février 2021 parce que nous estimions que la situation justifiait de reprendre les mesures de la première vague (recommandations européennes de l’époque) », explique le cabinet du vice-Premier socialiste. « Nous sommes conscients de la perte que constitue cette limitation de liberté mais en même temps, on trouvait compliqué de demander des sacrifices au quotidien aux citoyens et d’en voir certains prendre des risques inconsidérés à l’extérieur. »

Gilles Vanden Burre (Écolo) : « Je comprends cette réaction. Nos concitoyens ont fait des sacrifices énormes depuis le début de la pandémie. Le prochain Comité de concertation se tiendra le 26 février. On évaluera la situation en fonction des données épidémiologiques », rappelle le chef de groupe Écolo à la Chambre. « J’espère évidemment que nous pourrons annoncer de meilleures nouvelles aux Belges. Tout arrêté peut être modifié par un autre arrêté. Le travail d’analyse de la loi pandémie qui débutera après carnaval nous permettra de revenir sur la question des libertés individuelles en période de crise sanitaire ».

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