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Jeremy Velkeneers: «Je suis sportif avec des hauts et des bas»

Depuis qu’il est enfant, il est passionné par la coiffure.
Depuis qu’il est enfant, il est passionné par la coiffure.

Vous avez probablement déjà vu sa tête dans les magazines. C’est normal, Jeremy est le mari de l’animatrice de RTL-TVi Émilie Dupuis, le papa de ses 2 enfants, mais c’est aussi l’ami de plusieurs animateurs et journalistes de la chaîne qui lui confient leurs cheveux. Lui qui a réalisé son rêve en ouvrant son salon à 29 ans est aujourd’hui à la tête de « La Maison by JV », un salon à Ixelles qui allie coiffure et esthétique.

Jeremy, après Jude qui a 5 ans, vous avez accueilli avec Émilie, il y a quelques mois, la petite Jane. Comment ça se passe ?

Là, je vous parle entre 2 biberons (rires). J’avais toujours dit non pour un 2e enfant. Ma femme et à mon fils en voulaient un autre et, aujourd’hui, je n’ai vraiment aucun regret. C’est juste dingue, cette complicité que j’ai avec elle. Alors, c’est vrai qu’avec les 2 confinements, ça a été dur sur le plan du boulot mais, quelque part, d’un autre côté, ça m’a permis de passer plus de temps avec mes enfants. Sinon, en temps normal, je les vois peu. Il y a donc eu du positif derrière le négatif.

Vous avez un salon à Ixelles, la Maison by JV, et vous coiffez donc les stars de RTL-TVi. Comment êtes-vous rentré chez RTL où vous avez d’ailleurs rencontré Émilie ?

J’ai travaillé 10 ans pour Jean-Claude Biguine qui était partenaire de RTL et qui coiffait pour des émissions et les speakerines. Un jour, je me suis lancé comme indépendant et RTL m’a proposé une collaboration. Depuis 6 ou 7 ans, j’ai 3 coiffeurs fixes qui travaillent là-bas pour des émissions, pour le JT ou encore pour les speakerines, le Télévie ou encore des enregistrements extérieurs.

Ce qu’on sait moins à propos de vous, c’est que vous êtes néerlandophone à la base. Ça ne s’entend pas quand vous parlez français. Vous parlez néerlandais avec vos enfants ?

Je parle toujours néerlandais avec mes parents. Jude comprend bien cette langue, il va d’ailleurs à l’école en immersion.

Vous êtes sportif ?

Oui mais avec des hauts et des bas. Parfois, pendant 3 mois, je vais faire de la boxe et du golf à fond et, les 2 mois qui suivent, je vais prendre 3 ou 4 kilos puis hop, l’alarme se déclenche et je repars sur le sport. Je ne suis pas régulier en fait mais, avec le travail, c’est difficile. Émilie et moi, on a un agenda chargé. Mais, en tout cas, au moins une fois par semaine, j’essaye de faire de la boxe avec un coach. Et le dimanche, on va se balader en famille.

Avec Emilie, il forme une jolie famille qui s’est agrandie avec l’arrivée de Jane.
Avec Emilie, il forme une jolie famille qui s’est agrandie avec l’arrivée de Jane.

Vous faites attention à ce que vous mangez ?

Non mais je ne vais pas non plus manger gras 2 fois sur la même journée. Ceci dit, j’aime bien, de temps en temps, un bon steak avec des frites ou un apéro. Et mon essentiel, c’est le chocolat après le repas. Sans ça, le repas n’est pas fini.

C’est quoi votre moment bien-être rien qu’à vous ?

Mon golf, c’est le seul moment où je laisse mon gsm dans la voiture et où je pars pour 4 heures pour faire mon 18 trous. Il m’arrive aussi, quand c’est possible, de partir un week-end faire du golf en Espagne. C’est mon moment pour relâcher.

Que peut-on vous souhaiter pour cette année ?

Surtout une bonne santé pour ma femme et les enfants. Et de reprendre une vie normale.

«J’ai hâte de retrouver mon équipe et la clientèle»

J’imagine que vous avez hâte de retravailler…

Hâte de retrouver mon équipe et ma clientèle et d’exercer le métier que j’aime plus que tout au monde.

Comment êtes-vous arrivé à la coiffure ? Vous avez des coiffeurs dans la famille ?

Aucun (rires) ! Il n’y a aucune explication. Quand j’étais gamin, j’accompagnais mon papa dans un petit salon à Rhode-Saint-Genèse, pour le plaisir. J’adorais les odeurs qu’il y avait là. Un jour, à table, j’ai dit que je voulais aller travailler, une fois, dans un salon pour voir comment ça se passait. Puis, j’y suis allé tous les mercredis et les samedis et à 17 ans, j’étais ouvrier. Je voulais absolument travailler là-dedans. On s’est un peu disputé avec les parents à ce sujet mais je n’ai aucun regret. C’est ma passion, même si je me diversifie dans d’autres domaines. Je suis « workholic ».

Vous faites quoi d’autre ?

J’ai une autre passion, c’est de rénover et vendre même si je ne suis pas du tout bricoleur. Pour le bricolage, j’ai 2 mains gauches. Mais mon papa et ma maman sont, eux, bricoleurs. J’ai aussi une friterie et un glacier. Je suis sur un autre projet, d’ici quelques mois. Je n’aime pas les moments creux.

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