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Les participants au concert arrêté à Crupet peut-être pas verbalisés: «Je pense qu’il s’agit d’une confusion consciente», estime le procureur du Roi

Quentin Dujardin, lors du concert.
Quentin Dujardin, lors du concert. - Belga

L’interruption par la police de la performance musicale commencée à l’église de Crupet par l’artiste Quentin Dujardin ce dimanche continue de faire parler. De nombreuses voix se sont fait entendre pour souligner l’absence de logique dans cette décision. En effet, alors que l’exercice du culte dans une église devant quinze personnes est autorisé par les textes légaux actuellement en vigueur dans notre pays pour lutter contre le coronavirus, le même nombre de personnes rassemblées au même endroit pour une activité culturelle n’est par contre pas permis.

« Je pense qu’il s’agit d’une confusion consciente, de la part des acteurs de cet événement, entre l’exercice du culte dans une église avec quinze personnes, qui est autorisée, et une activité culturelle tenue dans un lieu de culte, qui est elle interdite », estime Vincent Macq, le procureur du Roi de Namur.

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