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Marc Dutroux, fâché sur la prison, a décidé de ne plus travailler: «On lui interdisait d’aller travailler en short… il a dit ‘j’arrête les frais’!»

Par exemple, la prison ne voulait plus qu’il travaille en short...
Par exemple, la prison ne voulait plus qu’il travaille en short... - D.R.

Depuis 2015, Marc Dutroux avait trouvé le moyen de sortir de sa cellule  : travailler. À cette époque, le monstre de Marcinelle condamné à perpétuité (pour enlèvement, viols et assassinat d’enfants) avait obtenu de pouvoir travailler comme technicien de surface.

Il a commencé par nettoyer la salle de sport du sous-sol chaque samedi matin à concurrence de 3 heures par semaine, pour au final accumuler jusqu’à 3 heures de travail par jour. En plus de passer le torchon dans la salle de sport, il devait nettoyer le préau chaque jour. Cela lui permettait de faire un peu d’exercice et aussi de se faire un peu d’argent. Quelque chose comme 4 € par jour. Il s’était d’ailleurs battu pour une petite valorisation salariale  : ramasser les détritus des autres devait être rétribué comme travail insalubre (et non comme travail technique), estimait-il.

► Mais tout cela, c’est fini ! Pourquoi ? « La prison lui mettait sans cesse des bâtons dans les roues », répond son avocat, Me Bruno Dayez.

► « On lui imposait des horaires pas possibles sans que cela ne se justifie, on lui interdisait d’aller travailler en short… il a dit : maintenant, j’arrête les frais ! »

► Question argent, les détenus sans source de revenus (c’est le cas de Dutroux) bénéficient d’une allocation. Voici ce que touche Marc Dutroux.

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