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A-t-il posé avec sa femme enceinte de 7 mois pour ce selfie juste avant… de la pousser du haut de la falaise? «Il voulait toucher l’assurance vie»

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Ce mari pose avec sa femme enceinte de 7 mois juste avant de la pousser d’une falaise.
Ce mari pose avec sa femme enceinte de 7 mois juste avant de la pousser d’une falaise. - Twitter

Hakan Aysal, 40 ans, a été arrêté pour le meurtre de sa femme Semra Aysal, 32 ans, et de leur bébé à naître alors qu’ils étaient en vacances dans la Vallée des Papillons dans la ville de Mugla, en Turquie. La jeune femme, enceinte au moment des faits de 7 mois, et son bébé ont été tués sur le coup.

Le couple avait pris des photos ensemble sur la falaise, et les procureurs affirment que l’« accident » était en fait un meurtre commis par Aysal afin qu’il puisse encaisser l’assurance qu’il avait contractée peu avant la mort de Semra.

Mais l’homme a nié être responsable de leur mort. « Après avoir pris une photo, je me suis levé et j’ai entendu ma femme crier derrière moi quand je me suis éloigné de quelques pas pour aller chercher le téléphone dans son sac. Quand j’ai fait demi-tour, elle n’était plus là. Je n’ai pas poussé ma femme ».

Seulement dans l’acte d’accusation, il est dit qu’il « a planifié le meurtre de sa femme en souscrivant d’abord une assurance accident personnelle en son nom avec une garantie de 400.000 livres turques (47.000 euros) et dont le seul bénéficiaire était lui-même ». Le couple serait également resté sur la falaise pendant trois heures. « Il attendait probablement le moment idéal pour frapper. C’est seulement quand personne n’était là qu’il a pu donner l’impulsion fatale »

Ils affirment que dès qu’Aysal a réalisé qu’ils étaient seuls, il l’a délibérément tuée en la poussant de la falaise. La Haute Cour pénale de Fethiye a décidé qu’il devait être placé en détention préventive pour meurtre avec préméditation, comme l’écrit le « Daily Mail ».

Dans une interview vidéo, le tribunal a entendu le frère de la victime, Naim Yolcu, qui a déclaré : « Lorsque nous sommes allés à l’Institut de médecine légale pour récupérer le corps, Hakan était assis dans la voiture. Ma famille et moi avons été détruits, mais Hakan n’avait même pas l’air triste. Ma sœur s’est toujours opposée aux assurances, mais soudain il s’est avéré qu’il en avait contracté trois à son nom. Et Semra avait le vertige, alors pourquoi avait-elle besoin eu besoin d’une assurance couvrant les sports extrêmes ? »

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