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Un peu moins de contrôles du commerce illicite d’espèces animales et végétales rares en 2020

Un peu moins de contrôles du commerce illicite d’espèces animales et végétales rares en 2020
Belga

Ces contrôles visent à surveiller que des animaux et des plantes protégés par la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction), ou des produits dérivés de cette faune et de cette flore, comme de l’ivoire ou des animaux empaillés, ne soient pas commercialisés. Les opérations ont été effectuées notamment dans des commerces, animaliers ou non, chez des éleveurs ou des antiquaires, mais aussi à l’entrée sur le territoire belge, par exemple dans les aéroports.

Au total, 287 contrôles ont été menés en 2020, contre 304 en 2019. Des coraux, des animaux empaillés, des peaux de léopards, des dents de cachalots, des cornes de narvals, des hippocampes séchés, des carapaces de tortues et des museaux de poissons-scies ont notamment été retirés du marché.

Un procès-verbal a été dressé dans 130 dossiers, dont 12 ont été accompagnés également d’une saisie. Il s’agit d’une diminution par rapport à 2019 où 52 confiscations avaient été effectuées. Les plus grosses saisies concernaient des objets en ivoire. Quant aux animaux vivants, ce sont principalement des perruches et des reptiles qui ont pu être sauvés.

La CITES contrôle et réglemente depuis 1975 le commerce mondial d’espèces sauvages animales et végétales.

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