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Trop de va-et-vient dans des stades pourtant à huis clos

Pierre Locht, Michel Preud’homme et Bruno Venanzi font partie de la délégation du Standard.
Pierre Locht, Michel Preud’homme et Bruno Venanzi font partie de la délégation du Standard. - Photo News

Hors joueurs, staff technique, staff médical, staff logistique et team manager (tous regroupés dans la catégorie 1, celle des éléments testés 48 heures avant et après les rencontres) la présence d’un maximum absolu de 150 personnes essentielles à l’organisation des rencontres (stewards, supports techniques, ramasseurs de balle, presse écrite, équipes TV, médias des clubs, personnel de l’Union belge, membres de la Pro League, personnel antidopage) est autorisée par stade, un jour de match. En ce compris les deux délégations officielles de 12 membres (direction, management, invités) admises dans la tribune principale de chaque enceinte. Et dont la composition est laissée à la discrétion des clubs, certains y intégrant des joueurs non-repris pour cause de suspension ou de blessure, à l’image de Zinho Vanheusden, déjà aperçu dans les travées de Sclessin depuis sa grave blessure.

La présence de Didier Reynders, Commissaire européen à la Justice, dans les travées de Sclessin lors de Standard – CS Bruges le 9 août dernier, avait déclenché un bad-buzz. Pétard mouillé, puisqu’il était dûment listé, au même titre que François Fornieri (le patron de Mithra à l’époque candidat investisseur aux côtés de Bruno Venanzi) que l’on voyait sur les photos postées sur Twitter.

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