Abonnez-vous pour 1€

Jorge Simao, l’invité du week-end: «Je suis un bon gars, pas du tout un bandit!»

Jorge Simao, l’invité du week-end: «Je suis un bon gars, pas du tout un bandit!»
Belga

Jorge, tout comme votre maman, vous avez travaillé au sein d’une école. Vous avez été professeur d’éducation physique avant de vous lancer dans le coaching. Racontez-nous cette période de votre vie.

Ma maman a été professeurs de langue portugaise, elle parle aussi très bien français. Elle est d’ailleurs un peu déçue parce que je ne sais pas m’exprimer en français (rires). Mon père était quant à lui ingénieur géographe. Ils sont tous les deux pensionnés et vivent dans un endroit paisible près de Lisbonne, en front de mer dans une petite ferme. De mon côté, j’ai entamé un cursus universitaire en éducation physique, après avoir été formé à Estrela da Amadora, un club qui a joué en D1 au Portugal à l’époque. J’ai ensuite dû faire un choix difficile entre tenter une carrière professionnelle ou enseigner. L’enseignement me permettait d’avoir une situation stable. J’ai continué à jouer en parallèle jusqu’à mes 27 ans, comme milieu central, dans les divisions inférieures. Je me suis rendu compte à cet âge que je n’allais plus percer.

►► « Mon rêve c’est de rester deux, trois, voire quatre ans au club ».

►► « Ma rencontre avec Maurizio Sarri a été très importante pour moi dans ma façon de penser ».

Foot amateur et chez les jeunes

Notre sélection vidéo