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«Va en enfer», «horrible», «cruel»: elle pose fièrement avec son «cadeau de Saint-Valentin» et s’attire les foudres des internautes! (photos)

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«Va en enfer», «horrible», «cruel»: elle pose fièrement avec son «cadeau de Saint-Valentin» et s’attire les foudres des internautes! (photos)

Merelize Van De Merwe, une chasseuse connue pour ses clichés barbares sur lesquels elle pose fièrement aux côtés des animaux sauvages qu’elle vient d’abattre, a de nouveau fait parler d’elle sur les réseaux sociaux. La jeune femme a remercié son mari « merveilleux » de lui avoir offert une chasse d’une valeur de 1.500 livres (1734 euros) dans un parc à gibier pour le week-end de la Saint-Valentin. Au cours de cette chasse, Merelize a abattu une girafe.

La trentenaire a posté sur son compte Facebook une photo la montrant en train de poser fièrement avec le cœur de la girafe qu’elle vient d’abattre entre les mains.

Le cliché a heurté bon nombre d’internautes, outrés par le comportement de la chasseuse, qui elle, prétend que tuer les animaux en fin de vie « aide à sauver les espèces menacées ». Une théorie démentie par les écologistes, précise le Mirror.

Merelize a commencé à chasser à l’âge de cinq ans et a déjà tué plus de 500 animaux dont des lions, des léopards et des éléphants, qu’elle affiche également comme trophées sur son compte Facebook. « Je n’ai aucun respect pour eux, je les appelle la mafia », a-t-elle proclamé avant de raconter sa journée de Saint-Valentin « de rêve ».

« J’avais attendu des années pour avoir la girafe parfaite. Plus une girafe vieillit, plus elle s’assombrit. J’adore la peau et le fait que ce soit un animal si emblématique pour l’Afrique », s’est vantée la jeune femme de 32 ans avant d’ajouter : « Mon merveilleux mari Gerhardt savait que c’était mon rêve. J’étais comme un enfant pendant deux semaines, en comptant les jours. Ensuite, j’ai été inondée d’émotions ».

Merelize a affirmé qu’elle utiliserait la peau de la girafe en guise de tapis. En légende de sa photo monstrueuse la montrant avec le cœur de la girafe en main, la chasseuse a écrit : « Vous êtes-vous déjà demandé quelle était la taille du cœur d’une girafe ? Je suis aux anges avec mon cadeau de la Saint-Valentin ». La jeune femme a ensuite affirmé que le meurtre de la girafe avait « créé du travail pour 11 personnes ce jour-là » et « beaucoup de viande pour les habitants ».

En plus d’être persuadée que la chasse « fournit une nouvelle génétique solide » et « aide à ramener de nombreuses espèces au bord de l’extinction », Merelize est convaincue qu’elle protège également des milliers d’emplois dans le secteur du tourisme. Une information démentie par le Dr Mark Jones de la Born Free Foundation. « Les affirmations des chasseurs de trophées selon lesquelles la conservation de la faune est assurée sont très trompeuses. La chasse aux trophées n’est pas un outil de conservation et ne contribue pas de manière significative aux communautés locales », lit-on dans les colonnes du Mirror.

Les propos et les clichés choquants de Merelize ont évidemment provoqué une vague de colère sur les réseaux sociaux : « Va en enfer », « Il faut arracher le tien de cœur et le donner à manger aux animaux », « L’heure tourne pour toi aussi », « Pauvre femme », « Salope », « Juste horrible et cruel », peut-on lire dans les commentaires.