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Mons: le procès Hakimi, en appel, vient de débuter au Lotto Mons Expo

Mons: le procès Hakimi, en appel, vient de débuter au Lotto Mons Expo
Photos et vidéo EG

Le vaste dossier des agressions violentes à domicile et trafic de stupéfiants est de nouveau face à la justice ce lundi matin. Le procès en appel est organisé au Lotto Mons Expo pour respecter les mesures sanitaires.

Sont notamment rejugés à la suite de l’appel du ministère public:

Farid Hakimi condamné d’une peine de 14 ans de prison; Pascal Faedda, condamné à une peine de 4 ans de prison ferme pour un vol avec violence en état de récidive; Mohamed Benaouane, condamné d’une peine de 9 ans de prison ferme; Vaeceslav Rogac condamné à une peine de six mois de prison avec sursis pour destruction du mobilier dans sa cellule mais acquitté pour les faits de grand banditisme; Rachid Toto et Aziz Ali qui furent acquittés; Kabongo Lufu, condamné à une peine de 4 ans de prison ferme pour un vol avec violence en état de récidive et Mohamed Mokhtari, condamné par défaut à une peine de 3 ans de prison ferme. Marwane Hammouda, qui a bénéficié de l’irrecevabilité des poursuites en raison de la liaison entre le chef d’enquête et sa compagne, sera aussi rejugé.

Dans le prétoire, il y a toujours autant de policiers, notamment pour encadrer les détenus, mais beaucoup moins de journalistes. L’ancien animateur de RTL TVI, Stéphane Pauwels, condamné d’une peine de trente mois avec sursis pour le vol avec violence commis en mars 2017 à Lasne et pour détention de cocaïne, n’a pas fait appel du jugement et n’a pas fait l’objet d’un appel du ministère public.

Jamal Ennif, de son côté, est suspecté d’avoir le Covid. Il est donc représenté par son avocate. C’est lui qui avait joué les intermédiaires entre le couple Pauwels-Colassin et les auteurs.

Le procès est présidé par Brieuc Pestiau, conseiller à la cour d’appel, alors que Julien Moinil représente le parquet fédéral, comme en Première instance.

De nombreuses victimes et familles de victimes ont fait le déplacement, comme la femme et la fille de Toni Castronovo. La famille a été victime d’un home-jacking très violent en avril 2017. Toni Castronovo n’a pas pu assister au procès, une crise cardiaque l’a emporté avant ça… Lui et sa femme ont été attachés et frappés pendant qu’on leur volait argent, bijoux et voiture.

Ce lundi, il va surtout s’agir du réquisitoire du magistrat fédéral.

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