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Andy Murray: «L’Open d’Australie ? J’ai évité de regarder…»

Sous le regard de Goffin.
Sous le regard de Goffin. - News

Victime du coronavirus à la mi-janvier, ce qui lui a fait rater son avion pour la quarantaine à Melbourne, et donc l’Open d’Australie, Andy Murray refait son retour sur le circuit ATP, cette semaine à Montpellier, après avoir disputé la finale (battu par l’Ukrainien Marchenko, 212e), d’un tournoi Challenger à Biella, en Italie, voici 10 jours. L’Écossais de 33 ans est désormais 121e mondial et tente toujours de retrouver son niveau d’avant «sa hanche en métal»… Sa dernière performance remonte à octobre 2019, lorsqu’il avait remporté le tournoi d’Anvers en battant Stan Wawrinka en finale! En 2020, il n’a pu disputer que sept rencontres (3 victoires, 4 défaites) et, cette année, il espérait vraiment se relancer en Australie avant que le virus ne s’en mêle. «À vrai dire, je n’ai pas trop suivi l’Open d’Australie», confie-t-il depuis l’Open Sud de France. «J’ai évité de regarder les matches car ça me faisait trop mal d’avoir dû renoncer à tout ça, alors que tennistiquement, j’étais prêt! J’ai vu les faits principaux de la finale et, comme tout le monde, je m’attendais à match plus serré entre Djokovic et Medvedev.»

«C’est si difficile de voyager avec tous ces tests»

Pour Murray, il s’agit maintenant d’enchaîner les matches (et si possible les victoires) et les tournois, mais rien n’est simple. «Je pensais qu’en ayant eu le coronavirus, tout serait plus facile me concernant. Mais pas du tout! Pendant trois ou quatre mois, je peux cumuler les tests négatifs ou positifs… C’est ce qui m’est arrivé en Italie! L’ATP a bien mon dossier, mais ce sont les autorités locales qui gèrent tout ça, et donc, oui, c’est compliqué pour moi de voyager, et angoissant. Mais c’est comme ça…»

Et visiblement, ça en vaut toujours la peine pour l’ex-nº1 mondial qui espère toujours retrouver un certain niveau. «J’ai disputé très peu de matches ces deux dernières années, mais mes derniers entraînements avec des joueurs classés entre la 20e et la 60e place mondiale, mes tests et mes sensations, tout m’indique que je peux encore être compétitif! On verra jusqu’à quel niveau, mais si je ne sentais pas ce que c’est encore possible, je ne me lancerais pas dans tout ça.»

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