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Coronavirus: «Restons prudents en mars, cela ne veut pas dire que rien n’est possible», affirme Alexander De Croo

Coronavirus: «Restons prudents en mars, cela ne veut pas dire que rien n’est possible», affirme Alexander De Croo

À l’approche du nouveau Comité de concertation de vendredi, le Premier ministre Alexander De Croo a donné une conférence de presse spéciale ce lundi. L’objectif était d’apporter de la transparence avant le prochain CODECO. « Je pense que c’est le bon moment d’apporter un peu de sérénité. Le but est de montrer une analyse scientifique honnête et de montrer l’impact des différents scénarios en cas d’éventuelles nouvelles mesures », avait-il déclaré.

Ce lundi soir, Alexander De Croo, interrogé par Caroline Fontenoy, est revenu sur cette conférence de presse, qui pour certains, avait pour but de préparer à l’absence de nouveaux assouplissements ce vendredi : « comme objectif de donner de l’espace à nos scientifiques pour bien donner les faits. Je pense qu’on est dans une situation plus avantageuse que dans d’autres pays », a-t-il commencé.

« Restons prudents en mars »

« On a trouvé un modèle en Belgique dans lequel, il y a quand même beaucoup de choses qui sont possibles et des chiffres stables depuis novembre. Les scientifiques disent à présent que durant le mois de mars, on doit garder une grande vigilance, rester prudents, car l’impact des variants n’est pas encore clair. C’est un message. Restons prudents en mars. Cela ne veut pas dire que rien n’est possible durant ce mois de mars. Avec la vaccination, le déconfinement qui va plus loin n’est pas demain, mais on le voit à l’horizon, au mois d’avril, au mois de mai. Cela dépend de l’évolution qu’on verra dans les semaines qui viennent ».

Le Premier ministre a également évoqué le mal-être que peuvent éprouver de nombreuses personnes face aux mesures : « Je comprends et ce n’est clairement pas une situation facile. Cela dure longtemps et on en a tous assez. Mais si on compare notre situation avec celle d’autres pays, on voit que dans d’autres pays, les mesures sont beaucoup plus dures. De temps en temps, il faut prendre un peu de recul. Je sais qu’on demande des perspectives et pour la première fois, sur des bases scientifiques, on peut dire que durant le mois d’avril, on pourra faire des pas en avant qui seront significatifs. Pour le moment, quand on voit que la situation reste délicate, j’essaie d’écouter les scientifiques et de leur permettre de mettre tous les éléments sur la table. C’est un signe qu’on prend les gens au sérieux en donnant tous les faits pour que les gens puissent juger eux-mêmes ».

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