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La chronique d’Emiliano Bonfigli: «Leye of the tiger»

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Il suffit de l’entendre quelques secondes à peine, et c’est toute une époque qui resurgit… Celle des années 80. Le tube « Eye of the tiger », du groupe américain ‘Survivor’, avait été créé à la demande express de l’acteur Sylvester Stallone. Cette chanson est l’inoubliable bande originale du troisième opus de la saga « Rocky ». Une entrée fracassante au cinéma mais aussi, depuis, dans les salles et terrain de sport. Une véritable ode au dépassement de soi et à l’envie de se battre pour la victoire.

Des ingrédients décidément absents d’un Clasico bien mièvre (et ce, même si on a vu quatre buts). Pas d’« Œil du tigre » dans le regard des joueurs du Standard. Dimanche, c’était plutôt « Leye of the tiger » au moment des interviews… Le coach liégeois a sorti les griffes en fustigeant les limites du « matériel ». Dixième au classement, largué dans la course aux Playoffs 1, le Standard vit tout simplement une saison à la hauteur du noyau construit ces dernières années par la direction. Comme en 2016, les Liégeois ont une chance unique de sauver leur saison. Cela passe, une fois de plus, par la Coupe de Belgique. Jeudi, face au Club de Bruges, le Standard joue davantage qu’un quart de finale. Probablement sa saison ! Et la prochaine aussi s’il ne devait pas y avoir de qualification européenne. Le « Knock out » n’est pas loin !

Belhocine peine à trouver les solutions

Le Sporting de Charleroi, lui, n’a même pas la perspective de la Coupe pour illuminer cette fin de saison sans saveur. Là aussi, les mauvaises performances s’enchaînent. Comme un boxeur groggy, Belhocine peine à trouver les solutions. Quel métier ingrat finalement que celui d’entraîneur ! Un homme finalement seul, au centre de toutes les discussions pour un mauvais résultat, une série de défaites, une phrase choc…

Puisque cette chronique vous a emmenés dans les années 80, restons y ! Avec, cette fois, Nils Liedholm. Un nom moins clinquant que celui de Balboa, mais bien réel celui-là. Et avec un sacré crochet. Ancien joueur suédois devenu entraîneur de l’AC Milan puis de l’AS Roma, il avait l’habitude de prononcer ces quelques mots : « Entraîneur de football, c’est sûrement le plus beau métier du monde… S’il n’y avait pas les matches, il serait encore plus beau ».

Et si Mbaye Leye et Karim Belhocine étaient d’accord avec lui ?

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