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«Vous devez accepter que les gens râlent, c’est une des rares libertés qu’il leur reste»: Diana Nikolic réagit aux propos d’Erika Vlieghe

«Vous devez accepter que les gens râlent, c’est une des rares libertés qu’il leur reste»: Diana Nikolic réagit aux propos d’Erika Vlieghe
Belga

« Si on ne cesse de se répéter entre nous : c’est horrible et on n’en peut plus, alors c’est sûr que l’on n’en pourra plus. Je ne veux en aucune manière nier à quel point c’est très lourd pour tout le monde et certainement pour toute une série de groupes, comme beaucoup de gens à risque ou nos jeunes, c’est incontestable. Mais, à l’inverse, je pense, je l’ai déjà dit et maintenant je vais le mettre sur mon pull, que nous devons arrêter de râler », avait déclaré dimanche l’infectiologue Erika Vlieghe.

Pour la députée régionale MR Diana Nikolic, notamment, une question demeure : « En quoi le fait que les gens râlent est-il un problème finalement ? ». Sur son compte Facebook, la députée a également souhaité réagir aux propos de l’infectiologue.

« Car oui, la situation est râlante, c’est un euphémisme. Depuis près d’un an, nous avons tous vu notre quotidien, nos habitudes, certaines de nos libertés, réduites. Vous ne pouvez, pas plus que n’importe quel autre belge, voir, embrasser, serrer dans vos bras ou inviter qui vous voulez chez vous, ni aller au restaurant, ni au théâtre ou à un concert, ni voyager, etc. C’est lourd pour vous aussi. Pour moi aussi », écrit Diana Nikolic.

« Nous subissons les contraintes bien sûr mais nous avons aussi beaucoup plus de facilités que d’autres. Les gens ne savent pas ce que vous vivez et donnez certainement au quotidien. Mais vous, savez-vous quelle est leur réalité ? », indique la députée.

Diana Nikolic mentionne également la résilience des Belges face aux mesures sanitaires. « Les Belges ont fait preuve de beaucoup de résilience, on peut même parler de docilité, depuis des mois face à des mesures, parfois difficiles à comprendre voire incohérentes. Aux Pays-Bas, à l’annonce même du couvre-feu, plusieurs villes ont été le théâtre d’émeutes. Rien de tel ici. »

« Mais vous devez accepter que les gens râlent. Pour la majorité d’entre eux, c’est une des rares libertés qu’il leur reste », conclut la députée régionale.

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