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L’ex-président français Sarkozy, condamné à 3 ans de prison, dont 1 ferme: «Je n’ai jamais trahi la confiance des Français, la vérité explosera»

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L’ex-président français Sarkozy, condamné à 3 ans de prison, dont 1 ferme: «Je n’ai jamais trahi la confiance des Français, la vérité explosera»
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Ce n’est pas un secret, Nicolas Sarkozy estime que son jugement est une « injustice ». Selon lui, l’accusation n’a pas pu apporter de preuve formelle de sa culpabilité. C’est l’une des raisons de son appel de la décision.

« Je n’ai jamais parlé de justice politique et je ne le ferai jamais. D’ailleurs si je ne faisais pas une immense confiance aux magistrats, je n’aurais pas fait appel. Je n’ai jamais trahi la confiance des Français. Ce qu’il se passe aujourd’hui est une injustice profonde et la vérité explosera », a-t-il déclaré au 20 heures de TF1 ce mercredi.

En ce qui concerne la politique, il a aussi laissé peu de place au doute : « Je n’ai pas la volonté de revenir en politique ». Des mots qu’il avait déjà prononcés bien avant le jugement.

Des apparitions dans les médias

Hier déjà, l’ancien président s’exprimait dans une interview accorée au Figaro, avant d’intervenir ce mercredi soir sur TF1 : « À chaque fois que les règles sont bafouées, comme c’est le cas dans cette affaire, mon indignation et ma détermination sont décuplées », avait-il déclaré. « Peut-être faudra-t-il que ce combat s’achève devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH). Ce serait pour moi une souffrance que d’avoir à faire condamner mon propre pays, mais j’y suis prêt car ce serait le prix de la démocratie ».

Nicolas Sarkozy dit ressentir « une profonde injustice que personne ne pourrait admettre » : « Je ne peux en effet accepter d’avoir été condamné pour ce que je n’ai pas fait. On me condamne en me prêtant la pseudo-intention de commettre un délit qui serait démontré par des bribes de conversations téléphoniques sorties de leur contexte et mises bout à bout. Le jugement ne fait pas état de preuves, mais d’un ’faisceau d’indices’. J’affirme que pour condamner, dans un État de droit, il faut des preuves. Et des preuves, il n’y en a pas dans ce dossier ».

Son interview en vidéo

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