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La Belgique a convoqué l’ambassadeur chinois après la décision de Pékin de sanctionner 10 personnalités européennes dont un député belge

La Belgique a convoqué l’ambassadeur chinois après la décision de Pékin de sanctionner 10 personnalités européennes dont un député belge
Belga

«La convocation a été envoyée, la réunion est normalement prévue cet après-midi» avec l’ambassadeur Cao Zhongming, a précisé cette source, sous couvert de l’anonymat.

Lundi, l’Union européenne a imposé des sanctions contre quatre dirigeants passés ou actuels de la région chinoise du Xinjiang (nord-ouest) en raison du traitement réservé à la minorité ouïghoure. Le Royaume-Uni et le Canada ont fait de même.

Pékin a répliqué en sanctionnant 10 personnalités européennes toutes accusées «de propager des mensonges» en s’appuyant sur des études que la Chine estime biaisées.

Parmi ces personnalités figurent cinq élus du Parlement européen ainsi qu’un député belge, Samuel Cogolati, qui a déposé le mois dernier une proposition de loi au Parlement belge pour faire établir le «crime de génocide» perpétré par Pékin à l’égard des Ouïghours.

Sophie Wilmès, au nom de la Belgique, a «fermement rejeté» les sanctions de Pékin décidées en réplique à des mesures visant à «défendre les droits humains».

Les Européens et leurs familles seront interdits de séjour en Chine continentale, à Hong Kong et Macao.

Quatre fondations européennes sont également visées par Pékin, dont «l’Alliance des démocraties», une institution danoise dirigée par l’ex-secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen.

Pékin a annoncé mardi avoir convoqué «dans la nuit» l’ambassadeur de l’UE en Chine, Nicolas Chapuis, afin de «condamner dans les termes les plus vifs» des sanctions européennes «fondées sur des mensonges et de fausses informations».

Dans le camp occidental, la France a également convoqué mardi l’ambassadeur de Chine à Paris afin de lui signifier une série de «griefs» après des propos à l’encontre d’un chercheur et de parlementaires français.

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