Le Belge moyen ne consomme pas assez de légumes surgelés: «Ils ont au moins autant de fraîcheur que les légumes frais», assure Fevia

En direct du champ!
En direct du champ! - Vegebe

C’est ce que rapporte Fevia, la fédération de l’industrie alimentaire belge. Des choux-fleurs aux poireaux, en passant par les haricots, les choux pommés, les petits pois et carottes : en un rien de temps, ils passent du champ à l’usine où ils conservent toutes leurs vitamines.

Nele Cattoor, secrétaire générale de Vegebe, la fédération de la transformation belge de légumes explique ainsi : « Nos transformateurs de légumes travaillent avec des produits très locaux qu’ils transforment le plus rapidement possible, depuis le champ, en produits surgelés ou en conserve. Les légumes surgelés ont au moins autant de fraîcheur que les légumes frais et il est important que le consommateur le sache ». Le Belge moyen ne consomme que 3,5 kilos de légumes surgelés par an et pourrait largement faire mieux.

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Proposer du surgelé, c’est aussi moins de gaspillage alimentaire. « Prenons, par exemple, le chou-fleur : les bouquets trop petits sont émincés en riz de chou-fleur à l’usine. C’est une façon de donner une valeur ajoutée à des produits qui seraient sinon jetés. »

« De nouveaux produits arrivent sur le marché, comme les nouveaux mélanges de légumes ou les innovations comme des morceaux de betterave rouge que l’on peut faire cuire comme... du bacon. La production elle-même permet également beaucoup d’innovation. Nos lignes de production sont presque entièrement automatisées et équipées de caméras intelligentes. Les épinards, par exemple, sont soufflés vers le haut à grande vitesse afin de pouvoir contrôler chaque feuille ».

Le défi de demain ? « Il s’agit de proposer nos légumes avec la meilleure efficacité énergétique et la plus faible consommation d’eau possible. Nos entreprises déploient déjà de gros efforts en ce qui concerne l’eau et devront s’y engager davantage à l’avenir. »

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