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Pour certains, les assouplissements du 8 mai arrivent trop tôt: «La quatrième vague pourrait démarrer à la moitié du mois de mai…»

Pour certains, les assouplissements du 8 mai arrivent trop tôt: «La quatrième vague pourrait démarrer à la moitié du mois de mai…»

Yves Van Laethem l’a expliqué ce mardi lors de la conférence de presse du Centre de crise, la « pause de Pâques » a fait du bien, mais elle n’a pas amené les baisses attendues dans les courbes épidémiologiques. Dans la foulée, le biostatisticien Niel Hens a donné, dans l’émission « De Afspraak », sur la VRT, une des raisons pour expliquer cette baisse trop légère : « Les études et le baromètre indiquent que le nombre de contacts a augmenté, et surtout les contacts à haut risque », a-t-il expliqué.

Et selon des modèles réalisés par le biostatisticien et quatre de ses collègues des Universités d’Anvers et de Gand, les assouplissements attendus début mai pourraient avoir de lourdes conséquences sur les hospitalisations. « Dans un scénario où des assouplissements sont confirmés pour la première semaine de mai [ce vers quoi on se dirige, notamment avec l’ouverture des terrasses, NDLR], on s’attend à une diminution des hospitalisations jusqu’à la mi-mai, mais la quatrième vague démarrera juste après », explique Lander Willem, un des analystes, au Laatste Nieuws.

Presque débarrassé du virus

Il ne faut évidemment pas s’attendre à connaître un pic similaire à ce que l’on a connu lors de la deuxième vague, tempère-t-il, mais, selon lui, on pourrait alors traîner un plateau jusqu’au mois de juin, voire juillet.

Selon Lander Willem, si on maintient les mesures en vigueur avant la pause de Pâques, donc avec les écoles et les coiffeurs ouverts, sans aller plus loin, on serait presque débarrassé du virus en août.

Pour ces biostatisctiens, il faudrait donc se montrer encore un peu patient, histoire de donner le temps à la vaccination de continuer son effet. « Nous avons atteint une vitesse de croisière au niveau de la vaccination, ce serait raisonnable d’être un peu patient ». Deux semaines pourraient, selon eux, faire une grosse différence.

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