Abonnez-vous pour 1€

Sabina, une patiente belge sous chimiothérapie, a reçu un traitement miracle contre le Covid: «En 2 jours, c’était fini!»

Sabina espère que d’autres patients pourront en bénéficier.
Sabina espère que d’autres patients pourront en bénéficier. - AL

C’est à l’hôpital Erasme que nous rencontrons Sabina Hadzialijagic. Elle se bat contre un lymphome et doit donc subir des chimiothérapies. Il y a quelques semaines, un second combat est venu s’ajouter à son quotidien. Après un contact avec une personne positive au sein de son cercle familial, elle contracte le Covid…

Sabina fait partie de ce que l’on appelle des patients à haut risque de faire des complications. « Les chimiothérapies diminuent la production d’anticorps », confirme le professeur Jean-Christophe Goffard, responsable des Unités Covid-19 à l’Hôpital Erasme qui cite parmi ces patients à risque les greffés, les immunodéprimés ou encore les patients avec des maladies hématologiques.

Si Sabina fait partie de ceux qui s’en sortent bien, ce n’est pas le cas de tout le monde. Mais cette issue positive n’aurait peut-être pas pu voir le jour sans un coup de pouce. Car, oui, il existe aujourd’hui un traitement qui semble faire ses preuves contre le coronavirus pour ces patients à risque.

► « qui, s’il est injecté suffisamment tôt permet de réduire pour 70 % des patients à haut risque les hospitalisations et, pour l’ensemble, le risque de décès » (vidéos)

Les détails de ce traitement

Le traitement par anticorps monoclonaux n’est pas encore officiellement autorisé en Europe. Mais certains pays, comme l’Allemagne ou la France, ont d’ores et déjà passé des commandes et disposent donc d’un stock de doses.

L’Académie royale de médecine plaide pour l’autorisation des anticorps monoclonaux en Belgique

Notre sélection vidéo