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Peine de travail pour des violences envers des policiers à Florennes

Vol, rébellion, menaces, dégradations, outrages et coups et blessures sur des policiers.
Vol, rébellion, menaces, dégradations, outrages et coups et blessures sur des policiers. - ILLU/PHN

Le tribunal correctionnel de Dinant a condamné, mardi, un homme poursuivi pour des faits de vol, rébellion, menaces, dégradations, outrages et coups et blessures sur des policiers, la nuit du 24 au 25 janvier 2018 à Florennes, à une peine de travail de 150 heures. Huit mois de prison sont prévus en cas d’inexécution.

Deux agents de police, rapidement épaulés par une seconde équipe, sont intervenus chez des amis du prévenu car ce dernier s’y trouvait et refusait de quitter les lieux. Le prévenu, qui avait bu et pris des médicaments, a mis des coups de pied et a tenté de mordre un des policiers. L’une des policières était enceinte et a été en incapacité de travail pendant trois mois. Un autre agent a eu une dent cassée. Quelques heures avant ces faits, il avait volé la carte de crédit d’un de ses amis et une bouteille d’alcool.

Un mois plus tard, c’est au commissariat de police que les faits de violence ont eu lieu. Le prévenu s’y était rendu pour récupérer le cordon de son pull, qui lui avait été retiré lors de cette première scène quand il a été mis en cellule. Il s’est rebellé quand il lui a été demander de quitter les lieux car son cordon était introuvable. Une rébellion contestée par la défense qui indiquait que le prévenu a été victime de gifles, d’une clé de bras et d’un étranglement sans avoir été violent ni insultant. Le tribunal n’a toutefois pas retenu cette version.

BELGA

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