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La décroissance de la courbe des hospitalisations se confirme enfin en Luxembourg

Les hospitalisations sont à la baisse
Les hospitalisations sont à la baisse - Belga

Cela fait longtemps que pareil constat n’avait plus été fait. Et si l’on va bien se garder de mettre la charrue avant les bœufs et de crier victoire prématurément, toujours est-il que l’ensemble des signaux au sein des hôpitaux de Vivalia convergent favorablement. « Les courbes décroissent. Légèrement, disons-le, mais c’est une bonne nouvelle même s’il convient de rester serein », remarque le directeur aux affaires médicales Didier Neuberg.

« Nos soins intensifs comptent encore 20 lits occupés par des patients atteints par le Covid-19 », confie de son côté le directeur général Yves Bernard. « Nous pouvons à présent confirmer que le pic de l’occupation des soins intensif est passé. Cela se remarque plus encore au sein des hospitalisations classiques puisque nous n’avons plus que 43 patients (15 à Arlon, 16 à Libramont, 12 à l’IFAC). Le pic est dépassé depuis le 1er avril alors que l’on comptait 81 patients à l’époque. »

Rien ne devrait venir freiner cette courbe descendante. « Le taux de positivité est en nette baisse aussi. Pour illustrer cela, nous voyons qu’il y a un mois ce taux dépassait les 11 % à Arlon. La semaine dernière, il n’était plus qu’à 5,54 %. Même constat à Libramont où nous sommes passés en quelques semaines de 12 % à 7,9 % », remarque le directeur général. Il poursuit : « Tout cela nous fait penser que la situation au sein des hôpitaux devrait s’améliorer. » Mais pas de quoi encore retrouver une activité hospitalière normale. « Nous sommes toujours en phase 2A, ce qui nous oblige à devoir réserver 75 % des lits en soins intensifs pour les patients Covid. C’est donc du personnel complémentaire qui est mobilisé pour ce service. Tant que nous ne pouvons pas relâcher la bride à ce niveau, nous ne pouvons redémarrer une activité normale. »

Mais cela ne devrait plus tarder, selon le directeur général. D’ailleurs, il donne une perspective particulièrement optimiste : « L’an dernier, nous n’avions plus aucun patient Covid fin juin. Avec la vaccination et le retour du bon temps, on peut espérer atteindre ce même objectif à la même date. », note Yves Bernard. Le directeur médical conclut : « C’est sans doute le message principal à faire passer pour aider nos hôpitaux : il faut continuer à se faire vacciner massivement ! »

Notons que la barre des 20 patients en soins intensifs était tombée le 21 avril l’année dernière.

C.G.

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