Nikola Lozina, la star belge de téléréalité, se confie avant la diffusion de «Objectif reste du monde»: «J’envisage moi aussi d’aller vivre à Dubaï»

Nikola Lozina, la star belge de téléréalité, se confie avant la diffusion de «Objectif reste du monde»: «J’envisage moi aussi d’aller vivre à Dubaï»
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Nikola, c’est quoi « Objectif le reste du monde » ?

Un programme spécifique, ce sera à Marrakech avec des personnages emblématiques du reste du monde (ou pas). On aura tous une carte à jouer. Il y aura des compétitions sportives ou de connaissance entre nous, mais le but est aussi de se montrer uni comme une famille.

Il y aura aussi un aspect assez Koh-Lanta, non ?

Avec une élimination sur vote chaque semaine oui c’est vrai. Au final, le but est de désigner un chef ou un ambassadeur qui, ensuite, ira affronter les Marseillais. Je n’en dis pas plus.

Comment vous êtes-vous retrouvé dans ce programme ?

C’est déjà une longue histoire maintenant. J’ai commencé à bosser dans la finance avec mon père, je faisais des crédits, ce genre de choses, mais ça ne m’a pas passionné. Je préférais voyager. J’ai eu la chance de pouvoir le faire en tant que mannequin il y a 6 ou 7 ans. Et c’est grâce à ça que j’ai été appelé pour participer à un casting. J’avais 21 ans, on m’avait trouvé marrant avec mon accent liégeois et ma façon de répondre. C’était pour les « Princes de l’amour 3 ». J’arrive au casting et là, on m’a tout de suite dit que j’étais pris si je voulais bien partir en tournage à Ibiza pendant deux mois, où on allait me faire passer pour un héritier pété de thunes. J’ai trouvé ça marrant, je me suis dit pourquoi pas ? Je voyais ça comme une aventure parmi d’autres… Le fait est que le tournage s’est extrêmement bien passé. On m’a rappelé après pour « Les Anges »… Ça s’est enchaîné. Aujourd’hui, je vis de ça. Je me régale, et c’est un vrai boulot.

Avec ses bons et ses mauvais côtés ?

C’est ça, un boulot à part entière pour lequel il faut aussi faire des sacrifices, on est médiatisé H24 et chaque « frasque » est multipliée par dix, si vous voyez ce que je veux dire.

Habitez-vous à Dubaï pour des raisons fiscales comme c’est la norme dans votre milieu ?

Non, je vis à Monaco, enfin je n’y suis pas résident, je suis taxé en France. Et avant ça, je payais mes impôts en Belgique… Mais je n’ai rien contre ceux qui partent à Dubaï, ils ont raison et j’envisage de le faire moi aussi.

Pourquoi ?

Je vais donner un exemple pour faire comprendre. Je viens d’avoir un petit garçon, Zlatan. Ma femme Laura était enceinte de 7 mois et on habitait à Marseille. Un jour, on a été cambriolé, avec les murs tagués, avec des gens qui ont pissé partout et qui ont tout retourné ! Je vous jure que c’est choquant. Cela m’a convaincu de quitter Marseille pour ma sécurité et celle de ma famille. À Dubaï, la vie est bien. Là à Monaco pour 5000 euros par mois, tu as juste un 70 mètres carrés. Pour le même prix à Dubaï, tu as trois chambres, trois salles de bains et une piscine à l’extérieur. Le tout dans un endroit formidablement sécurisé. Tu peux mettre une belle montre pour sortir sans se sentir en danger.

À Marseille, vous ne mettiez pas de belle montre ?

On est convoité quand on a un peu d’argent. Je prenais des gardes du corps, j’ai un copain à qui on a mis un pistolet sur la tempe, je peux comprendre qu’il parte à Dubaï !

Est-ce que la téléréalité fait perdre la tête ?

Ça peut. L’important est d’être bien entouré, de vivre dans une famille qui remet les idées en place. Mais la téléréalité peut faire vriller. Il faut tenir le choc quand on gagne des gros sous, quand on scrute vos moindres faits et gestes. Vous savez le mois de ma séparation, mon petit frère qui avait 6 ou 7 ans à l’époque a reçu des menaces de mort… cela ne veut pas dire que je suis malheureux, ce serait mentir. J’ai conscience d’être un privilégié, ne serait-ce que parce que je fais ce qui me plaît dans la vie.

Vous avez encore de la famille en Belgique ?

Bien sûr, mon père vit du côté de Liège, dans le Condroz. Ma mère habite à Visé.

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