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La «guéguerre des exams» divise l’école: annuler les examens, une bonne ou mauvaise chose? Les avis sont partagés, parfois musclés…

La «guéguerre des exams» divise l’école: annuler les examens, une bonne ou mauvaise chose? Les avis sont partagés, parfois musclés…
123RF

Annuler les examens est-il une bonne ou une mauvaise chose  ? Cela ne risque-t-il pas de creuser encore plus les inégalités ?

Il y a officiel et… officiel

Nous avons posé la question à plusieurs acteurs majeurs de l’enseignement et il y a plus que des nuances entre eux. Dire que l’enseignement officiel annule les sessions d’examens, comme la nouvelle a tourné dans pas mal de médias, n’est pas correct. La décision prise lundi l’a été par Wallonie Bruxelles Enseignement. Mais dans l’officiel, il y a également l’officiel neutre subventionné qui regroupe les écoles dont les pouvoirs organisateurs sont les villes, communes ou provinces. Un réseau, chapeauté par le CPEONS, qui concerne un bon tiers des élèves (WBE en regroupe 15 %).

Et là, le discours sur la fin de l’année scolaire et les examens est sensiblement différent : « On a décidé de maintenir l’organisation de la fin de l’année pour permettre aux élèves de retrouver des habitudes après deux années bousculées : il y a un nombre important d’élèves en rupture scolaire », explique Roberto Galluccio, l’administrateur-délégué du CPEONS. « On a donc décidé de maintenir les examens, ce qui permettra de vérifier les compétences des élèves. Bien sûr que ces examens seront organisés différemment et seront allégés. »

Lisez qu’ils ne concerneront pas forcément tous les cours et se concentreront sur les fameux essentiels.

>> Faut-il vraiment annuler les examens ? Nous avons posé cette question épineuse à de nombreux experts.

>> Quels enfants devront quand même passer des épreuves ? Le point dans chaque école.

>> Retrouvez notre grand dossier sur cette guerre qui divise actuellement nos écoles.

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