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Les agresseurs de Mathis, laissé pour mort dans le Carré de Liège, n’assument pas: «Ce n’est pas prudent de se mettre dans des états pareils»

Mathis et son avocat, mercredi, lors du second volet du procès.
Mathis et son avocat, mercredi, lors du second volet du procès. - L.WS.

Mathis Pondant, alors âgé de 18 ans, originaire de Bastogne, s’était installé deux jours avant les faits dans un kot afin d’y suivre ses études supérieures. Avec son ami Noé, qui comme lui était tout fraîchement arrivé en cité Ardente, ils avaient eu envie, le soir du 7 septembre 2016, de tester le « Carré ». Vers deux ou trois heures du matin, alors qu’ils se tenaient, éméchés, face au café « Le point de vue », tous deux avaient été gratuitement attaqués par des jeunes.

L’un des agresseurs avait, en donnant un violent coup de poing à Mathis, touché ses dents et il s’était ainsi blessé ; il s’était rendu aux urgences pour y recevoir des points de suture, donnant à l’hôpital l’identité d’un de ses coprévenus. Il était ensuite revenu au centre-ville avec la bande, pour se venger de la blessure -qu’il s’était donc faite lui-même- et ils avaient retrouvé Mathis et Noé sur le boulevard, où a eu lieu une deuxième scène de coups.

► Entendus au tribunal correctionnel de Liège, les agresseurs minimisent les faits  : « Ce n’est pas prudent de se mettre dans des états pareils »

Certains d’entre eux assurent ne rien avoir fait de mal

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