La gratuité des tests PCR pourrait coûter près de 500 millions d’euros: «Il faudra des limites afin d’éviter que certains profitent du système»

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Thomas Dermine
Thomas Dermine - Belga image

« L’État s’est endetté mais le coût de la dette a fortement diminué » grâce à la faiblesse des taux. « Le risque à court terme est donc relativement faible », a-t-il rassuré.

Quant aux aides accordées aux différents secteurs impactés par la crise, s’il est « logique qu’elles prennent fin progressivement, il faut éviter de retirer le baxter trop brutalement pour éviter des conséquences catastrophiques ». S’arrêteront-elles tout de même à la fin du mois de septembre ? « Pas nécessairement car certains secteurs connaîtront peut-être encore des difficultés », a répondu Thomas Dermine.

Ce dernier est enfin revenu sur l’éventuelle gratuité des tests PCR cet été, une mesure qui pourrait coûter quelque 500 millions d’euros. « La question peut se poser pour certaines catégories de personnes qui n’auront pas encore eu accès à la vaccination, comme les jeunes », a-t-il estimé tout en reconnaissant « qu’il faudra des limites afin d’éviter que certains profitent du système ».

Dans Matin Première (RTBF), la secrétaire d’Etat au Budget, Eva De Bleeker, s’est elle aussi exprimée sur le sujet. «On va en discuter au sein du gouvernement. Mais si on rend tous les tests gratuits, ça augmentera la dette publique. On va essayer de trouver un équilibre. Rien n’est encore décidé», y a-t-elle déclaré.

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