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DierAnimal, nouveau venu sur l’échiquier politique belge

BELGA PHOTO BENOIT DOPPAGNE
BELGA PHOTO BENOIT DOPPAGNE

«Les animaux font partie intégrante de la société, la politisation de la question animale est donc plus qu’une nécessité, c’est une évolution des mœurs», estime la présidente Constance Adonis.

DierAnimal s’inscrit dans un mouvement mondial en expansion, il s’agira du 19e parti animaliste sur la planète. Aux Pays-Bas et au Portugal, des partis homologues disposent de sièges parlementaires.

En Belgique, si les fondateurs reconnaissent des avancées dans le bien-être animal depuis la 6e réforme de l’État, ils regrettent que les ministres détenant ces portefeuilles soient issus «de partis qui, dans leur histoire, ne s’en sont jamais souciés».

(Belga)

Le nouveau parti se targue d’être le premier antispéciste et non-anthropocentré en Belgique. Ses prérogatives «vont de pair avec l’écologie, la défense de la faune et la flore dans leur globalité, (la lutte contre) toutes les inégalités sociales et toutes les discriminations».

Le parti se lancera dans l’arène pour les élections régionales. Il compte actuellement une soixantaine de membres.

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