Jean-Denis Lejeune reçoit un soutien en or des Etats-Unis dans son combat contre la libération de Dutroux: «Il est un danger évident pour la société»

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Et d’emblée, celle qui a bien connu l’affaire Dutroux en 1996-1997 ne mâche pas ses mots en plantant le décor : « J’ai d’abord pensé à une mauvaise blague ! », écrit-elle. « Libérer Marc Dutroux de prison ? Mais hélas, non… »

« Son nouvel avocat estime donc que sa remise en liberté serait appropriée et légitime car, dit-il, on l’a laissé pourrir dans des conditions épouvantables, apocalyptiques. Maître Dayez, la prison de Nivelles n’a rien à voir avec le cachot suffocant, froid et humide dans lequel les petites Julie, Melissa, Sabine et Laetitia ont subi les pires sévices. »

>Pour elle, d’après le système de profilage utilisé par le FBI (la police fédérale américaine), Marc Dutroux est considéré comme un « criminel à haut risque avec une probabilité extrêmement élevée de récidive. »

>Elisabeth Yore en profite pour rappeler les déclarations de Marc Dutroux à son ancien avocat de l’époque, Maître Julien Pierre.

>Pour elle, la mégalomanie meurtrière de Marc Dutroux signifie « qu’il est un danger évident et inévitable pour la société. Les enfants belges ne seront en sécurité que s’il reste en prison. »

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