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Lilliputiens: la marque devient plus durable en 2021

Tous les jeunes parents les connaissent : les jeux et peluches Lilliputiens ne cessent de cartonner depuis 25 ans. Des personnages colorés aux noms de Rosalie la vache, Georges le lémurien, Alice le renard, Louise la licorne, Marius le rhinocéros, Anatole le crocodile, Anaïs le flamant rose ou encore Jack le lion et Zia la girafe… qui suivent les tout-petits dans leur évolution de la naissance jusqu’à 2-3 ans en général…

« Ces dernières années, nous avons vraiment agrandi la tranche d’âge de notre public », explique Catherine Vancrombrugge, manager générale pour Lilliputiens. « On se rend compte que les enfants s’attachent aux personnages et c’est dommage de s’arrêter après 12,18 ou 24 mois. Il y a par exemple eu la gamme de bagagerie pour la rentrée des classes, lancée en 2009, puis la gamme d’ustensiles de cuisine Little Chef pour les plus de 4 ans en 2017… ».

Autre gros travail de réflexion ces derniers mois : trouver les bons matériaux selon le jouet concerné. « Le bois est rentré dans les matériaux que nous utilisons, notamment pour les jeux à empiler, à tirer… Pour les jouets de bain, le tissu n’était pas idéal. On est passé au néoprène. Et depuis peu, on a le silicone et le caoutchouc naturel. On travaille vraiment sur l’importance des matières et des matériaux écoresponsables ».

Dans cette démarche, Lilliputiens vient ainsi de lancer toute une gamme éco-friendly, qui sera encore étoffée au lancement de la nouvelle collection en septembre. Au menu : des tapis de jeux, des doudous, des peluches et de petits jouets musicaux. « C’était important pour nous d’être dans la bonne démarche. Depuis 18 mois, on est dans l’idée de développer une gamme écoresponsable et d’aller le plus loin possible dans cette transformation écologique, pour les tout-petits. C’est aussi une demande des parents d’avoir un aspect « naturel » pour les jouets de leurs enfants. On a donc travaillé avec le coton organique, le plastique PET recyclé, du bois labellisé ».

Autant d’avancées que la marque a aussi insufflées dans l’ensemble de son assortiment. « Il n’y a plus de plastique d’emballage, nous sommes sur des cartons. Les matières de rembourrage aussi sont en PET recyclé. Après, ce n’est pas possible d’aller à 100 % sur la suppression du plastique, mais la transformation est en cours, ce n’est pas que du marketing ».

Aujourd’hui, Lilliputiens est présent sur l’ensemble de l’Europe et dans 35 pays. Son plus gros marché après la Belgique, c’est la France. La marque cartonne aussi au Japon ou son design est très apprécié. Le défi de ces prochains mois, c’est de retenter l’aventure américaine grâce au soutien de son partenaire français. Aujourd’hui, la marque emploie une trentaine de personnes et conçoit tous ses modèles dans ses ateliers du Brabant wallon. Les ateliers de fabrication par contre sont en Asie. « Bien sûr, on a envie de fabriquer en Europe mais on se heurte à un manque de savoir-faire. Pour le textile par exemple, le Portugal est en train d’émerger ; mais pour le jouet d’activité, c’est plus difficile de trouver des ateliers qui peuvent les réaliser ».

Parmi les nouveautés de cette rentrée, de nouveaux personnages font leur apparition dans un nouveau thème autour de la forêt enchantée. Il y a Joe le petit dragon et sa copine Stella, un petit faon. « On est sur des couleurs plus tendres et moins flashy. On suit les tendances. Les parents ont de plus envie de laisser le tapis d’éveil dans leur salon, et qu’il s’intègre harmonieusement dans la maison ». Dans la nouvelle collection, il y aura aussi des sets de bain avec un gant de toilette pour l’enfant et un autre pour son parent.