«Sex/Life»: le zizi d’Adam Demos est-il vraiment le sien?

«Sex/Life»: le zizi d’Adam Demos est-il vraiment le sien?
Netflix

« Sex/Life », c’est la nouvelle série de Netflix, portée par Sarah Shahi, Mike Vogel et Adam Demos, dont tout le monde parle en ce moment. Tirée du roman de B.B. Easton, « 4 hommes en 44 chapitres », la production américaine caracole depuis plusieurs jours dans le Top 10 des séries les plus regardées sur la plateforme de streaming, en Belgique. Et si « Sex/Life » suscite autant de curiosité, c’est notamment à cause de ses innombrables scènes de sexe.

Mais s’il y a une séquence à retenir, c’est bien celle du troisième épisode, à la vingtième minute. Brad, le personnage joué par Adam Demos, y apparaît nu sous la douche et dévoile son sexe… d’une taille étonnamment généreuse. Un gros plan sur l’engin n’a évidemment pas été supprimé au montage.

Une scène qui a suscité la surprise des internautes et de nombreuses spéculations sur les réseaux sociaux. Est-ce réellement le pénis d’Adam Demos ? L’acteur porte-t-il une prothèse ? La production a-t-elle engagé une doublure ? Tant de questions qui demeurent en suspens…

Interrogée par le magazine américain Collider, Stacy Rukeyser, la réalisatrice de la série, confie qu’Adam Demos n’aurait pas eu besoin d’engager une doublure pour cette séquence. Toutefois, afin de laisser libre cours à l’imagination des spectateurs, elle ne confirme pas clairement si l’acteur use d’une prothèse ou non.

De son côté, le principal intéressé se dit pourtant très à l’aise avec les scènes de nudité. « J’étais à l’aise avec ça, parce qu’on lit le script et on sait dans quoi on s’engage dès le début. Je ne pense pas que quelqu’un signerait pour une série après avoir lu le scénario, pour dire ’non’ à la dernière minute. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas avoir de discussion concernant notre niveau de confort. Ils nous ont autorisés à échanger sur cela. Et avec la coordinatrice d’intimité, on se sent beaucoup plus en sécurité. Toutes ces scènes existent pour une raison, elles conduisent l’histoire et les personnages, on voit vraiment où ils sont tous émotionnellement », a expliqué Adam Demos au magazine Newsweek.