Abonnez-vous pour 1€

«La marque italienne brille à nouveau», «Un conte de fées»: la presse européenne salue le sacre de la Squadra Azzurra

PhotoNews
PhotoNews

L’Italie s’est embrasée dimanche soir après la victoire de la Squadra Azzurra en finale de l’Euro contre l’Angleterre. Un deuxième sacre continental pour ce grand pays de football et… le début d’une sacrée fête à Rome et partout sur le territoire transalpin. Ce lundi, la presse italienne était forcément aux anges après ce sacre conquis à Wembley.

La Gazetta dello Sport, le quotidien sportif de référence dans la Botte, savourait ce grand jour. « Le football revient à la maison. Parce que le football est aussi chez lui en Italie. Nous sommes à nouveau au sommet de l’Europe. Et on s’en est rendu compte dans la fosse aux lions. Devant 60.000 fans qui ont supporté leur équipe pendant 120 minutes. » Et le journal de poursuivre sur de la même manière : « L’Italie a apprivoisé les Three Lions et les a transformés en oursons après s’être amusé pendant un mois entier. Aujourd’hui, nous avons gagné en tant que protagonistes, et non en tant qu’opportunistes, comme on nous a souvent dit dans le passé. C’est le grand mérite de ce tournoi. La marque italienne brille à nouveau. »

De son côté, le Corriere dello Sport taquinait les Anglais. « Ça revient à Rome ! C’est à nous. » Et le quotidien de poursuivre : « C’est un conte de fées. L’Angleterre s’incline devant l’Italie, après l’Espagne et la Belgique. Ce trophée est avant tout le mérite de Mancini qui a forgé un groupe incroyable. La sélection a montré le meilleur football pendant tout le tournoi, même sans avoir de gros joueurs dans l’équipe. »

En France, l’Équipe saluait la performance de la Squadra Azzurra en titrant « Invincibles ». « Le pays que pratiquement tout le monde, sauf les Anglais, soutenait. L’équipe d’un sélectionneur national qui a réussi à ramener l’éclat perdu après la non-qualification pour la Coupe du monde 2018. Les deux grands-pères de l’équipe, Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini, ont tous les deux 70 ans, mais ils ont joué un grand tournoi. »

Marca, en Espagne, était également admirative du travail effectué par le groupe de Roberto Mancini. « L’Italie s’est relevée. L’Italie s’est réveillée. Les paroles de l’hymne national ont pris vie à Wembley. Les Azzurri ont remporté leur deuxième championnat d’Europe de l’histoire dans la « Cathédrale du football ». Ils ont dû l’attendre depuis 1968, mais cela en valait la peine. En trois ans, l’Italie est passée de rien à tout. Et (presque) tout le mérite revient à Roberto Mancini. »