Maxime Prévot, président du CDH, après les inondations: «Il y a une responsabilité coupable de politiques», voici ce qu’il propose pour les sinistrés

Maxime Prévot constate les dégâts des inondations à Namur.
Maxime Prévot constate les dégâts des inondations à Namur. - Lorent

Même si Namur a été relativement épargnée, il y a de nombreuses leçons à tirer des dramatiques inondations qui ont touché la Belgique, et singulièrement la Wallonie.

On a vu qu’il y avait de grosses difficultés pour accéder aux sinistrés, que les secours n’étaient pas bien équipés. Avez-vous eu des inquiétudes ?

J’ai été préoccupé mais pas inquiet comme mes homologues des bassins verviétois ou liégeois. Ou mes collègues du sud-Namurois.

Mais n’y a-t-il pas des responsabilités politiques, comme au début de la crise sanitaire ?

On peut déceler dans les deux cas une responsabilité coupable de politiques. Avec sur le plan sanitaire des coupes sombres dans le budget des soins de santé. Et aujourd’hui, dans le cadre de ces inondations, une protection civile qui a fait ce qu’elle pouvait, avec les moyens dont elle dispose encore mais qui objectivement sont rachitiques et des zones de secours dont on n’a pas accompagné la réforme du juste financement fédéral qui avait été promis.

►► Après ces terribles inondations, Maxime Prévot propose d’éxonérer les sinistrés de précompte immobilier cette année.

►► Le plan de relance, le nucléaire, la polémique Haouach… : retrouvez ici l’interview de Maxime Prévot.

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