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Pepinster: plusieurs maisons devront être rasées suite aux intempéries

Les problèmes sont visibles à l’oeil nu dans la rue Massau.
Les problèmes sont visibles à l’oeil nu dans la rue Massau. - A.F.

Depuis ce lundi, les autorités communales de Pepinster réfléchissent à démolir de nombreuses maisons dont la stabilité n’est plus garantie suite aux ravages de l’eau. Ce scénario s’est confirmé ce mardi. Le bourgmestre Philippe Godin y a fait allusion à la radio en matinée. Et l’annonce a grossi au cours de la journée avec certains Pepins évoquant qu’un quartier entier serait rasé.

Du côté de la rue Hubert Halet.
Du côté de la rue Hubert Halet. - A.F.

Dans l’après-midi, la première échevine nous confirmait que l’on prenait cette direction pour certaines maisons des rues Massau et Hubert Halet, bordant la Vesdre et sous lesquelles se trouve un bief dont les voûtes ont bougé sous la pression de l’eau ces 14 et 15 juillet. Sur place, un périmètre de sécurité a été dressé et des policiers surveillent qu’on n’entre pas dans ces maisons susceptibles de s’effondrer à tout moment. Certaines d’ailleurs ont déjà été partiellement détruites lors de la crue.

Des milliers de personnes ont dû quitter leur maison

Alors que de très nombreux bâtiments devaient faire l’objet d’une étude de stabilité, il semble que d’autres rues seront concernées par des démolitions. Selon le bourgmestre, Philippe Godin, qui doit analyser tous les rapports reçus, des groupes de maisons ou des habitations de manière individuelle devraient être rasées.

En plus des rues Massau et Hubert Halet, les rues concernées sont celles du Duc, du Purgatoire, du Progrès et Louis Bierin. Certaines habitations font aussi l’objet de toutes les attentions du côté de Gofontaine et de Hodister, a indiqué le maïeur.

Les policiers veillent.
Les policiers veillent. - A.F.

Quant au timing, on évoquait des démolitions imminentes mais sans plus de précision.

Un scénario malheureusement pas isolé dans la vallée de la Vesdre où de nombreuses maisons seront vouées à la démolition.

Pour l’heure alors que plusieurs milliers de personnes ont dû fuir leur habitation, il est encore impossible pour la commune d’estimer le nombre de citoyens qu’il faudra reloger. « Cela va notamment dépendre du rétablissement de l’électricité. Actuellement, nous ne sommes pas submergés par les demandes de relogement, mais il faudra voir si les citoyens qui ont trouvé refuge dans la famille ou chez des amis pourront y rester ou ont trouvé une solution pérenne ».

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